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Madagascar

La réunion du GIC sur Madagascar est reportée

Andry Rajoelina, président de l'Autorité de transition malgache, s'exprime devant la presse à l'issue de la réunion de négociations à Maputo le 27 août 2009.
Andry Rajoelina, président de l'Autorité de transition malgache, s'exprime devant la presse à l'issue de la réunion de négociations à Maputo le 27 août 2009. Grant Lee Neuenburg / Reuters
Texte par : RFI Suivre
1 min

La réunion de haut niveau du Groupe international de contact (GIC) sur Madagascar qui devait se tenir le 17 décembre 2009 sur la Grande île est repoussée à après les fêtes. Il faut dire que les principaux responsables de l'opposition au président de la Haute autorité de transition sont toujours interdits de retour à Madagascar. Les incertitudes quant à l'avenir de l'accord de sortie de crise de Maputo ne sont donc pas prêtes d'être levées.

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Depuis le début de la crise, il y a un certain nombre de dates clés. Le 6 octobre, la réunion à Antananarivo du Groupe international de contact (GIC) avait permis de faire avancer la situation en dégageant le nom d’un Premier ministre de consensus. On ne savait pas trop à quoi allait aboutir celle du 17 décembre et le moment en était d’autant plus attendu.

Les accords de Maputo allaient-ils être une nouvelle fois amendés ou allait-on enterrer la chimère d’une transition consensuelle et inclusive pour précipiter des élections ?

Le report de la réunion du GIC s’explique entre autres par le fait que seule la mouvance Andry Rajoelina se trouve actuellement à Madagascar. Les trois autres qui étaient allées discuter composition du gouvernement à Maputo sont toujours bloqués sur le continent avec interdiction de revenir au pays au motif officiel de préserver l’ordre public.

L’absence de ces délégués aurait sérieusement handicapé les débats, puisque se trouvent parmi eux le Premier ministre de consensus et les deux co-présidents du Conseil présidentiel intronisés par l’acte additionnel d’Addis Abeba, mais qui n’ont techniquement pas encore vraiment pris leur fonction.

Plus prosaïquement, ces vingt-deux personnes peuvent se demander aujourd’hui si elles vont pouvoir passer les fêtes au pays.

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