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France / Afghanistan

Débat à l'Assemblée sur l’envoi des troupes françaises en Afghanistan

« Tous les stratèges vous le diront, c'est la mission qui détermine le nombre des soldats, a déclaré Bernard Kouchner. Aujourd'hui, nous remplissons notre mission »
« Tous les stratèges vous le diront, c'est la mission qui détermine le nombre des soldats, a déclaré Bernard Kouchner. Aujourd'hui, nous remplissons notre mission » AFP / P. Verdy
Texte par : RFI Suivre
2 min

Actuellement, « nous n’avons pas besoin de renforcer le nombre de nos troupes » en Afghanistan, a affirmé Bernard Kouchner, mercredi 16 décembre, lors d’un débat à l’Assemblée nationale, mais « cela reste une option », selon le ministre de la Défense Hervé Morin. Durant la séance, la polémique sur l’expulsion des neuf Afghans vers leur pays a trouvé son prolongement dans l'Hémicycle.

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« La politique que nous menons en Afghanistan préoccupe légitimement tous les Français. Je sais que beaucoup se demandent ce que nous pouvons faire, qui nous devons combattre, quand nous pourrons partir », reconnait le chef de la diplomatie, Bernard Kouchner.

Eclairer les Français et leurs députés, Bernard Kouchner s'y emploie pendant un quart d’heure. « La France a un rôle à jouer. Elle accueille déjà des jeunes Afghans dans ses universités mais cet effort n’est pas suffisant », dit le chef de la diplomatie. Mais quand Bernard Kouchner se risque à évoquer l'accueil des étudiants afghans en France, la gauche de l'Hémicycle convoque d'autres Afghans dans le débat.

Confirmation avec la prise de parole de Jean Glavany pour le Parti socialiste : « Je ne peux m’empêcher de penser d’abord à ces neuf expulsés de cette nuit. Comment un président des Etats-Unis envoie 30 000 hommes supplémentaires parce qu’il n’arrive pas à faire face, si la sécurité régnerait à Kaboul ? »

Justement, la France compte-t-elle envoyer, elle-aussi, des troupes supplémentaires ? « Le président Obama, vous le savez, nous demande d’envoyer des hommes supplémentaires. Je veux répondre très clairement sur ce point : dans l’état actuel des choses nous n’avons pas besoin de renforcer le nombre de nos troupes », dit le ministre des Affaires étrangères. Mais « cela reste une option », précise un peu plus tard son homologue de la Défense, Hervé Morin.

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