Accéder au contenu principal
France

Martine Aubry : 2010 doit être l'année de la «reconquête»

La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry.
La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry. ( Photo : AFP )
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Lors de ses voeux à la presse, mardi 12 janvier 2010, la première secrétaire du Parti socialiste a déclaré vouloir faire de 2010 l'année de la « reconquête » pour les socialistes. A deux mois des élections régionales, il lui faudra traduire dans les urnes sa forme actuelle dans les sondages mais aussi manoeuvrer avec les écologistes.

Publicité

Martine Aubry est prête et définitivement persuadée que 2010 sera son année et celle de son parti. « Les socialistes frétillent de nouveau », a-t-elle précisé à l'occasion de ses vœux. Une affirmation qui a fait sourire ses amis et laissé entrevoir tout le chemin qu'il reste à parcourir pour gagner toutes les régions comme elle prétend le faire en mars prochain.

Bien évidemment, Martine Aubry sait que les socialistes ne peuvent pas triompher seuls, qu'ils ont besoin des communistes, des radicaux et des Verts. Mais pas question dans son esprit de faire trop de concessions, alors que le Parti socialiste peine à se rassembler et qu'il a avant tout besoin d'une vraie perspective pour se ressouder et redevenir un parti de gouvernement. Voilà qui peut paraître présomptueux de la part de Martine Aubry et surtout peu respectueux vis-à-vis de ses alliés.

Les Verts sont en effet de plus en plus persuadés qu'ils peuvent devenir la première formation de gauche devant les socialistes. Cécile Duflot a d'ailleurs été très claire. Elle envisage tout simplement de prendre plusieurs régions, dont l'Ile-de-France au socialiste Jean-Paul Huchon, pour aller plus loin et pour changer de politique... Question d'hégémonie à régler. La gauche a jusqu'à début février, date du dépôt des listes, pour s'entendre.

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.