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France, Régionales

L’UMP prépare les régionales

Valérie Pécresse (centre), ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, chef de file en Ile-de-France,  au Conseil de l'UMP à Paris, le 30 janvier 2010.
Valérie Pécresse (centre), ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, chef de file en Ile-de-France, au Conseil de l'UMP à Paris, le 30 janvier 2010. Reuters/Gonzalo Fuentes
Texte par : Patrice Biancone
2 mn

Au Conseil national de l’UMP qui se tient ce 30 janvier à Paris, la majorité finalise définitivement ses candidatures à six semaines des élections régionales en France. Les choix seront arbitrés par à un vote pour une adoption des fameuses listes. A ce conseil du parti présidentiel le climat était plutôt tendu.

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Effectivement, le principal parti de la majorité est à la peine. Cette investiture des listes à 60% contre 40, et sous les huées, en est la preuve. Elle sanctionne les hésitations, les reculs et les difficultés actuelles du pouvoir à se faire entendre par les Français.

Alors François Fillon, très applaudi par le Conseil national, a donc expliqué qu’il voulait donner du sens à ces élections régionales et que, pour y parvenir, il fallait que les candidats prennent des engagements nationaux parce que la gauche en est incapable et qu’elle critique ceux du gouvernement, sur l’emploi par exemple, sur la fiscalité ou encore sur la sécurité.

Un appel au rassemblement devenu incontournable tant les élus présents s’interrogent sur le combat qui oppose Nicolas Sarkozy à Dominique de Villepin, des élus qui ne sont pas loin de penser que, comme nous l’a formulé hier soir l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac, « la peur politique l’emporte sur l’intérêt général ».

Les sondages montrent que la droite est distancée par la gauche, que Nicolas Sarkozy et son action sont perçus négativement et que les Français sentent bien que le combat qui s’est engagé à l’UMP est un combat à mort qui pourrait leur faire perdre toutes les régions, mais aussi l’élection présidentielle de 2012. Dès lors, on comprend que François Fillon, épargné presque miraculeusement par la tourmente, monte en première ligne pour doper les énergies et bien sûr les enthousiasmes.

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