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France

Martine Aubry règle le « cas » Frêche

Жорж Фреш,  29 января  2010
Жорж Фреш, 29 января 2010 Reuters/Pascal Parrot
Texte par : RFI Suivre
2 mn

La direction du Parti socialiste, à sa tête Martine Aubry, a désigné le 2 février 2010, Hélène Mandroux, maire de Montpellier, chef de file aux élections régionales en Languedoc-Roussillon, contre le président sortant, Georges Frêche ex-PS. Une décision qui intervient après les propos controversés de Georges Frêche sur « la tronche pas très catholique » de Laurent Fabius.

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Des mois et des mois que le cas Georges Frêche empoisonnait les consciences socialistes. Comment se débarrasser du très encombrant mais populaire président de région ? Sa dernière sortie sur « la tronche pas très catholique » de Laurent Fabius a été pour Martine Aubry l’occasion inespérée à un mois et demi des régionales. Alors, certes, c’est sous la pression des amis de Laurent Fabius que la patronne du PS a si promptement réagi.

Certes, la candidature d’Hélène Mandroux ressemble à « une épée de bois contre Georges Frêche », selon l’expression d’un socialiste. Mais au moins, le PS saura sauver son âme, quitte à perdre une région et de l’aveu même de ses opposants internes, Martine Aubry a plutôt bien géré l’affaire. Elle assoie un peu plus son autorité et sa stature présidentielle.

La patronne du PS talonne désormais dans les sondages le patron du FMI, Dominique Strauss-Khan, et construit patiemment, quoiqu’elle en dise, son image anti bling-bling tendance Angela Merkel. Oubliés aujourd’hui les premiers mois poussifs qui ont suivi le Congrès de Reims, Martine Aubry semblait diriger le PS presque malgré elle, « c’est vrai qu’elle n’est pas une femme d’appareil mais une femme d’Etat », s’empresse d’ajouter son entourage qui se prend à rêver d’un destin élyséen. 

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