Accéder au contenu principal
Cinéma/Argentine

«Puzzle» assemble les désirs d’une femme

© Sophie Dulac Distribution

Le premier film de l'Argentine Natalia Smirnoff dépeint un portrait délicat d’une femme au foyer. Une grande boîte de puzzle va complètement bouleverser sa vie. Commence un jeu de patience composé d’une société machiste, d’une femme qui se découvre un talent caché et d’une famille qui ignore les désirs de la mère qui s’est sacrifiée aux autres jusque-là. « Nous avons beau avoir une femme, Cristina Kirchner, à la tête du pays et beaucoup de femmes qui travaillent, explique la réalisatrice âgée de 38 ans, l’Argentine, comme le reste de l’Amérique latine, demeure très machiste ».

Publicité

Un film sensible et modeste, qui renvoie le cinéma à une heureuse simplicité

Le point de vue d’Elisabeth Lequeret sur le film « Puzzle » de Natalia Smirnoff

Natalia Smirnoff a des origines russes, italiennes et espagnoles et vit à Buenos Aires. En tant que directrice de casting et première assistante réalisateur, elle a travaillé avec des réalisateurs comme Lucrecia Martel, Jorge Gaggero ou Marco Bechis. Parmi ses influences cinématographiques elle cite aussi bien John Cassavetes ou Tim Burton que Woody Allen, Claude Sautet ou Jean-Pierre Jeunet.

Puzzle, la production franco-argentine, est représentative pour un cinéma argentin qui se trouve en plein essor. Au dernier Festival de Cannes, l’Argentine était représentée avec six films dans différentes sections. Puzzle avait reçu un bon accueil au Festival de Berlin et sort cette semaine dans les salles en France. « Le film s’est vendu partout dans le monde remarque Natalia Smirnoff. En Israël, en Suède, aux Etats-Unis, au Japon, en Australie… mais pas en Amérique latine. Une acheteuse de films colombienne m’a dit : Je ne peux pas l’acheter parce que cela parle d’adultère ! ».

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.