Cinéma / 64e Festival de Cannes / Abécédaire

D comme Domenech

Jean-Paul Belmondo dans "Cartouche", le voleur au grand coeur, de Philippe de Broca (1962)
Jean-Paul Belmondo dans "Cartouche", le voleur au grand coeur, de Philippe de Broca (1962) Filmsonor/ Les Films Ariane/ Mondex Films

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Jeff Domenech est avec Vincent Perrot le co-auteur du documentaire Belmondo, Itinéraire, projeté lors de la soirée spéciale en l’honneur de Jean-Paul Belmondo le 17 mai au Festival de Cannes. Domenech publie aussi le récit autobiographique Belmondo, du rêve à la réalité (Democratic Books) où il raconte son amitié avec l’un des acteurs français le plus connu au monde. Pendant ses 50 ans de carrière ses films sous la directions des plus grands comme Godard (A bout de souffle), Truffaut (La Sirène du Mississipi), Melville (Le Doulos), de Broca (Cartouche), Chabrol (A double tour) ou Lelouch (Un homme qui me plaît) ont attiré 130 millions de spectateurs !  

Belmondo superstar à Cannes

Gilles Jacob, le président du Festival de Cannes, veut célébrer « Bébél » pour l’ensemble de sa carrière : « L’étendue de son registre, le charisme de sa personnalité, la précision de son jeu, la gouaille de ses propos, l’aisance de son allure en ont fait avec Jean Gabin et Michel Simon, l’un des plus grands comédiens français de tous les temps. » A 78 ans, Jean-Paul Belmondo sera l’une des superstars de Cannes. Un festival qui l’avait souvent méprisé et boudé. En 1960, Belmondo avait fait sa première (malheureuse) montée des marches. Non pas pour une comédie populaire, mais pour sa prestation à côté de Jeanne Moreau dans un film d’auteur Moderato Cantabile de Peter Brook, d’après un scénario de Marguerite Duras. En 1974 il avait fait encore une fois un bide avec Stavisky d’Alain Resnais. Longtemps absent du cinéma à cause de problèmes de santé, il avait tourné en 2009 avec Françis Huster pour Un homme et son chien. Cette année il sera ovationné par le public et les critiques du Festival. Et on y présentera des copies neuves du Magnifique de Philippe de Broca (1973) et Cent mille dollars au soleil (1973) d’Henri Verneuil.

Abécédaire de Cannes 2011

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