Pays-Bas

A Maastricht, la Tefaf est le pays des merveilles des collectionneurs

Un visiteur examine le tableau «Femme rose sur fond rouge» de Kees van Dongen à la Tefaf de Maastricht, le 12 mars 2015.
Un visiteur examine le tableau «Femme rose sur fond rouge» de Kees van Dongen à la Tefaf de Maastricht, le 12 mars 2015. AFP PHOTO/ANP/MARCEL VAN HOORN

La Tefaf est la plus grande foire d’art au monde. Imaginez le musée du Louvre mais dont tous les objets seraient à vendre et vous aurez un petit aperçu de ce à quoi elle ressemble. Elle ouvre ses portes au public ce vendredi 13 mars à Maastricht (Pays-Bas). L’évènement regroupe cette année 280 exposants et figure parmi les rendez-vous immanquables pour les collectionneurs du monde entier. Comment expliquer un tel succès ?

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Avec notre envoyé spécial à Maastricht,  Grégoire Sauvage

Aller à la Tefaf (The European Fine Art Fair), c’est voyager à travers 7 000 ans d’histoire de l’art. C’est rencontrer l’élite des marchands d’antiquité ou d’art contemporain. C’est rêver devant des pièces exceptionnelles qui dépassent régulièrement plusieurs millions d’euros. Mais la Tefaf, c’est aussi une ambiance cosy, un lustre discret, tapis molletonnés, tulipes par dizaines de milliers, la fleur symbole des Pays-Bas. Bref, le cadre idéal pour faire craquer les amateurs d’art les plus fortunés. « Tout est fait pour rendre le parcours du visiteur extraordinaire et agréable, que ce soit les fleurs ou la décoration. Les stands sont tous très soignés », confie Aurélie Didier de la galerie Dickinson à Londres.

Ajoutez à cela, une ville charmante et à taille humaine et vous obtiendrez le cocktail gagnant de la foire, explique Madelon Strijbos, la directrice de la communication à la Tefaf : « Un jour un collectionneur américain a dit que Maastricht, c’était comme une colonie de vacances pour les collectionneurs d'art, parce que dans cette ville charmante mais relativement petite, il est très facile se retrouver le soir et de faire des rencontres. »

Parmi les œuvres phares cette année, une aquarelle de Vincent van Gogh qui n’a pas été montrée au public depuis un siècle ou encore un manuscrit rarissime du Moyen-Age vendu à six millions et demi d’euros.

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