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Tunisie / Cinéma

Cinéma: affluence aux JCC malgré la menace sécuritaire

Le directeur des JCC Ibrahim Letaïef et la ministre tunisienne de la Culture Latifa Lakhdar annoncent l'ouverture du festival, le 21 novembre 2015.
Le directeur des JCC Ibrahim Letaïef et la ministre tunisienne de la Culture Latifa Lakhdar annoncent l'ouverture du festival, le 21 novembre 2015. AFP PHOTO / FETHI BELAID
Texte par : RFI Suivre
1 mn

En Tunisie, jusqu’au 28 novembre, 350 films et documentaires du monde entier vont être diffusés aux cinéphiles dans le cadre de la 26e édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC). Ce festival très populaire attire cette année encore de nombreux spectateurs malgré la menace sécuritaire.

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Avec trois ou quatre films par jour, c’est un véritable marathon cinématographique que réalise Fatma pendant cette semaine de festival. « Les JCC, c’est une fenêtre pour voir, pour chercher, pour creuser, pour enrichir aussi notre bibliothèque. On en profite également pour voir les films du monde entier », explique-t-elle.

Depuis l'ouverture du festival, c'est le même scénario : une file de spectateurs impatients et pas assez de place pour tout le monde. Les Journées cinématographiques de Carthage connaissent une véritable affluence. Même la menace sécuritaire n'arrête pas les cinéphiles. « Aller voir un film aujourd’hui en Tunisie, c’est un acte de résistance parce qu’il défie tout : les circonstances économiques tout d’abord, les circonstances politiques, les risques d’attentat », assure Manel.

Un acte de résistance visible dans ces Journées cinématographiques de Carthage. Pour la ministre tunisienne de la Culture, Latifa Lakhdar, cette 26e édition « est – justement – l'antidote contre la violence. »

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