Accéder au contenu principal
Médias / France

«La Marseillaise», un quotidien régional rebelle dépose le bilan

Le site internet du quotidien régional « La Marseillaise » appelle à faire des dons pour sauver le journal.
Le site internet du quotidien régional « La Marseillaise » appelle à faire des dons pour sauver le journal. DR
2 mn

Le quotidien régional « La Marseillaise », proche du Parti communiste, dépose une nouvelle fois le bilan. La liquidation de ce titre historique menace les 117 salariés de « La Marseillaise », dont 57 journalistes font de la survie du titre une question de principe.

Publicité

Le quotidien est le dernier journal français né pendant la résistance à l'occupation allemande en 1943 à continuer de paraître. Il couvre l'actualité sur six départements du sud-est de la France et est à nouveau en cessation de paiements.

En avril 2015, il avait été repris par Les Éditions des fédérés, présidée par Pierre Dharréville, le secrétaire départemental du Parti communiste français qui affirmait ne pas vouloir « laisser s'éteindre un journal à la ligne éditoriale spécifique, engagé, populaire, rebelle ». Les pertes s'élèvent à un million d'euros pour la deuxième année consécutive. Depuis quelques mois le climat social s'était dégradé.

Une question de recettes et de concurrence

Le quotidien pâtit de recettes publicitaires trop faibles. Il est en concurrence directe avec deux poids lourds de la presse dans ses zones de diffusion : La Provence, propriété de Bernard Tapie, et le Midi libre, appartenant au groupe Sud-Ouest.

Le journal communiste avait d'abord paru clandestinement et accompagné l'avancée des armées alliées jusqu'à la libération de Marseille, le 25 août 1944, date du premier numéro légal de La Marseillaise.

www.lamarseillaise.fr 

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.