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Culture

[Réécouter] «Femme Noire», spectacle de clôture du festival d'Avignon 2017

« Femme Noire », Angélique Kidjo, Manu Dibango et Dominic James dans la Cour d’honneur du Palais de papes du 71e Festival d’Avignon.
« Femme Noire », Angélique Kidjo, Manu Dibango et Dominic James dans la Cour d’honneur du Palais de papes du 71e Festival d’Avignon. Christophe Raynaud De Lage
Texte par : RFI Suivre
161 mn

Le festival d’Avignon 2017 s’est achevé avec le spectacle « Femme Noire » donné dans la Cour d’honneur du Palais des papes. Sur scène, Angélique Kidjo, Isaach de Bankolé, Manu Dibango, MHD et Dominic James pour faire résonner la poésie de Léopold Sédar Senghor. RFI vous propose de revivre ce spectacle exceptionnel.

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Hymne à la Femme et à l’Afrique, le spectacle Femme Noire mis en scène par Frédéric Maragnani existe par la volonté d’Angélique Kidjo. La diva africaine voulait faire entendre les poèmes de Senghor dans la Cour d’honneur du Palais des papes. Un lieu symbolique, où, depuis la création du festival en 1947, le seul auteur noir mis en scène fut Aimé Césaire dont Jacques Nichet crée La Tragédie du roi Christophe en 1996.

« Élégie pour la reine de Saba »

Il était donc temps de faire résonner dans ces murailles la littérature d’un autre auteur, artisan lui aussi de la négritude et adepte d’une poésie construite sur l’espoir d’une civilisation de l‘universel. Ce spectacle rassemble donc deux textes de Senghor, Élégie pour la reine de Saba, écrit à la fin de sa vie, et Prière de Paix écrit en 1947 pour Georges Pompidou sans savoir que l’un et l’autre deviendront présidents de leurs pays respectifs.

Les chants magnétiques d’Angélique Kidjo

Un poème lyrique et un texte très politique sur la colonisation s’enchaînent, dits par Isaach de Bankolé et ponctués par les chants magnétiques d’Angélique Kidjo en robe de boubou rose. Moments de grâce où alternent chants et poèmes quand l’artiste invite sur scène son complice Manu Dibango et son saxo joueur, puis le rappeur MHD pour un duo électrique.

Une heure vingt de spectacle dans la nuit avignonnaise qui s’achève avec la projection sur le mur du Palais des papes de l’immense portait de Senghor en noir et blanc et par une standing ovation des deux mille spectateurs de la Cour.

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