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Le Sénégal souhaite inscrire le «thiébou dieune» à l’Unesco

Thiébou dieune à Saint-Louis, au Sénégal.
Thiébou dieune à Saint-Louis, au Sénégal. Cécile Lavolot / RFI

Le Sénégal demande l’inscription du plat national, le thiébou dieune (le « riz au poisson » en wolof), au patrimoine mondial culturel immatériel de l’Unesco, au même titre que la pizza italienne par exemple. Le dossier a été déposé il y a quelques jours.

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Du thiof (du mérou), du riz, des carottes, du manioc, du bouillon cube, des oignons et plus ou moins de piment, voilà la recette qui pourrait bientôt être reconnue comme patrimoine culturel immatériel par l’Unesco, l’Organisation des Nations unies pour la culture, la science et l’éducation.

L’idée remonte à l’année dernière, mais elle a mis du temps à mijoter – sachant que pour le thiébou dieune lui-même, il faut compter deux heures de cuisson environ. Le dossier a été officiellement déposé par la Direction du patrimoine culturel sénégalais, laquelle est convaincue que le fameux riz au poisson remplit les critères de l’Unesco.

« Traditionnel et inclusif »

Le thiébou dieune serait ainsi un patrimoine « traditionnel, contemporain, vivant, représentatif et inclusif », dans le sens où toutes les générations et toutes les communautés du pays l’auraient en partage… Un simple coup d’œil aux clients attablés dans les gargotes de Saint-Louis, Guédiawaye ou Dakar, devrait suffire aux responsables de l’Unesco pour s’en convaincre.

Mais attention à l’indigestion : Tunisie, Mauritanie, Maroc et Algérie, ont aussi déposé une candidature pour la reconnaissance… du couscous !

La réponse de l’Unesco n’est pas attendue avant plusieurs mois.

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