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Ouverture virtuelle du Salon de la littérature jeunesse de Montreuil

L’affiche (détail) du 36e Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil (Seine-Saint-Denis).
L’affiche (détail) du 36e Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil (Seine-Saint-Denis). © slpjplus.fr

Les milliers d'enfants ne parcourront pas ses allées, comme chaque année, pour décrocher des signatures de leurs auteurs préférés. Mais le Salon de la littérature jeunesse de Montreuil se tient malgré tout jusqu’au 7 décembre dans un format virtuel.

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Dans cette année de la pandémie de Covid-19, le salon prévoit des rencontres entre quelque 200 auteurs et leurs lecteurs. Laura Nsafou fait partie des auteurs suivis depuis plusieurs années par le salon. L'autrice de 28 ans fait coup double cette année avec une série d'histoires à écouter et un album papier tiré de l'une d'elles, Fadya et le chant de la rivière. Des contes qui célèbrent les cultures africaines, qu'elles viennent du Bénin, du Cameroun du Congo ou de la Côte d'Ivoire.   

Laura Nsafou, jeune autrice d'origine congolaise et martiniquaise, se définit comme afropéenne et elle déplore qu'il n'y ait pas plus de diversité dans la littérature jeunesse. « Avec Fadya et le chant de la rivière, l’idée était aussi de casser un peu cette image d’une Afrique étant un bloc monolithique ayant qu’une seule culture. Non, il y a des cultures africaines qui sont extrêmement riches.»

Les Lumineuses    

Lunii, éditeur de la Fabrique à Histoires, collection de récits audio, édite pour la première fois un album papier issu d'une série de contes, Les Lumineuses, imaginé par Laura Nsafou : « Les Lumineuses sont un groupe de femmes africaines nomades qui parcourent le continent africain, et particulièrement la région de l’Afrique de l’Ouest, pour aider ceux qui sont dans le besoin. Donc, que ce soit autant des humains que des monstres ou même des esprits, des rois ou des reines. »  

Un livre qui s'écoute aussi avec la boite à histoires. « Dans Fadya et le chant de la rivière, on peut entendre l’instrument qu’elle va fabriquer pour la déesse. C’est un instrument, le kunda, qui est en voie de disparition dans cette communauté qui vit au Congo. »    

Joliment illustré par Amélie-Anne Calmo, Fadya et le chant de la rivière célèbre avec bonheur les cultures d'Afrique de l'Ouest, ses différentes divinités, croyances et richesses...  

► 36e Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil (Seine-Saint-Denis), du 2 au 7 décembre 2020  

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