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Le pianiste argentin Silas Bassa, un monde lumineux

Silas Bassa : « Silas », Klarthe Records chez Pias.
Silas Bassa : « Silas », Klarthe Records chez Pias. © Klarthe Record
Texte par : Carmen Lunsmann
4 mn

Ni classique ni pop, le pianiste et compositeur argentin Silas Bassa joue sur plusieurs tableaux. À la fois minimaliste, romantique et folklorique, son troisième album « Silas » est le premier entièrement consacré à ses propres compositions. Chaque titre raconte une histoire.

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Un tango déchaîné - hommage à la fois au jeu fougueux des sœurs Labèque et retour aux sources de l'Argentin Silas Bassa. « Mon premier souvenir de musique, c’est des vinyles parce que mon père était le patron d’une boîte disco dans un village à la pampa. Donc, il y avait plein de vinyles des années 1970, mais aussi beaucoup de musique populaire, du tango, du folklore argentin, des contes d'enfant, un peu de tout, y compris le classique. Et c’est aussi moi au piano et ma mère à côté. Et là, j’avais 4, 5 ans. »

De toutes ces influences, cet alchimiste du piano extrait les meilleurs ingrédients pour créer sa propre identité musicale. Un univers profond et poétique qui évoque aussi bien le jeu de son chat avec un poisson imaginaire que les forces destructrices d'un volcan ou celles, créatrices, dans Rosa Bonheur. « Je n'ai jamais l'intention d'écrire un morceau. C'est eux qui viennent, qui se présentent et à des moments où je ne les attends pas. »

Que ce soit dans un théâtre à Santa Fé, sa ville natale en Argentine, ou dans un château du XVIIe siècle en France, Silas Bassa crée à partir de touches en noir et blanc un monde lumineux et envoûtant, décidément inclassable.

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