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France

Alstom: Siemens et Mitsubishi frappent fort pour convaincre

Joe Kaeser, le patron de Siemens (D), au cours d'une conférence de presse  à Paris, avec son «alter ego» de Mitsubishi Heavy Industries (MHI), Shunichi  Miyanaga, le 17 juin 2014.
Joe Kaeser, le patron de Siemens (D), au cours d'une conférence de presse à Paris, avec son «alter ego» de Mitsubishi Heavy Industries (MHI), Shunichi Miyanaga, le 17 juin 2014. REUTERS/Christian Hartmann
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le groupe allemand Siemens et le Japonais Mitsubishi Heavy Industries frappent fort pour convaincre l’Etat français et l’opinion de l'intérêt de leur offre conjointe sur Alstom. Les deux groupes ont défendu, mardi 17 juin, la pertinence de leur projet devant le président de la république et la presse. Ils affirment vouloir conserver l’intégrité du groupe français et offrir financièrement plus que General Electric.

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En achetant seulement les activités turbines à gaz, Siemens laisse à Alstom la majorité de son pôle énergie, où Mitsubishi prendra des parts, mais en tant qu’actionnaire minoritaire. « Il ne s’agit pas d’un démantèlement, il s’agit véritablement d’un projet industriel de forte valeur qui préserve l’ensemble des intérêts de la France, à savoir l’indépendance nucléaire. Il s’agit d’une icône française que nous voulons préserver avec un projet qui a du sens », explique Christophe de Maistre, président de Siemens France

Siemens et Mitsubishi assurent que leur offre valorisait le pôle énergie d'Alstom à 14,2 milliards d'euros, donc supérieur à l’offre de leur concurrent américain General Electric. Quant au pôle transport, le groupe allemand affirme qu’un Airbus du ferroviaire va naître, une fois l’offre sur le pôle énergie acceptée. « Siemens est déterminé à créer ensemble avec Alstom un champion européen du ferroviaire, assure Gerhard Cromme, président du conseil de surveillance de Siemens. Siemens est prêt à apporter l’ensemble de ses activités du ferroviaire dans une société commune dirigée par Alstom. »

Côté emploi, le tandem germano-nippon a promis d'embaucher plus de 1 000 personnes en France et de former un millier d'apprentis.

A (RE) LIRE : Alstom: l’offre Siemens-Mitsubishi fait-elle le poids ?

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