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France

France: feu vert pour le rachat de la branche énergie d’Alstom

Le siège d'Alstom à Levallois-Perret, en banlieue parisienne.
Le siège d'Alstom à Levallois-Perret, en banlieue parisienne. REUTERS/Philippe Wojazer
Texte par : RFI Suivre
1 mn

Le gouvernement français a officiellement donné son feu vert, ce mercredi matin au rachat du pole énergie d'Alstom par l'américain General Electric pour quelque 12,4 milliards d'euros. L'opération devrait être finalisée au deuxième trimestre 2015.

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C’était un feu vert attendu et nécessaire à la concrétisation du projet âprement négocié au printemps dernier entre Alstom et General Electric. On s'en souvient, l'Etat actionnaire était monté au créneau pour empêcher une vente pure et simple d'Alstom à l'Américain. Paris était même allé jusqu'à élargir en mai dernier à l'énergie et aux transports le décret lui octroyant un droit de veto en cas d'offres étrangères sur une entreprise stratégique française.

Alstom fournit en effet à EDF les turbines à vapeurs qui équipent les centrales nucléaires du pays, activité qui touche de fait à la souveraineté de la France. Après deux mois de discussions, Paris, rassuré par les garanties avancées par General Electric sur le nucléaire et la promesse de la création de 1 000 emplois en France, avait finalement opté pour l'offre de l'Américain.

Le projet doit maintenant encore être approuvé par les actionnaires, il devrait l'être le 19 décembre prochain en assemblée générale. General Electric rachète l'essentiel des activités énergétiques d'Alstom, mais Paris gardera la main sur les activités transports. L'Etat deviendra actionnaire principal après le rachat de 20% du capital du groupe, soit sur les marchés soit auprès de Bouygues qui détient encore aujourd’hui près de 30% de l'énergéticien.

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