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Economie

Chute des cours du pétrole: sauve-qui-peut sur les marchés financiers

Dàn khoan dầu tại Bắc Hải.
Dàn khoan dầu tại Bắc Hải. REUTERS/Andy Buchanan/Pool/Files
Texte par : RFI Suivre
2 min

Les cours du pétrole continuent de dégringoler, ils sont passés sous le seuil des 55 dollars le baril en séance à New York, le Brent a de son côté plongé sous les 59 dollars le baril à Londres. Au surplus mondial de brut, qui plombe les marchés pétroliers, s'ajoutent maintenant de mauvaises nouvelles économiques en provenance de Russie et de Chine.

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Le brut léger américain ne vaut plus 55 dollars le baril. Quant au Brent de la mer du Nord, la référence mondiale, il a perdu plus de 12 dollars depuis le début du mois pour dégringoler sous les 59 dollars. Oubliés les 115 dollars du mois de juin, lorsque les marchés se faisaient du souci pour la production irakienne, menacée par l'avancée des islamistes.

C'est le surplus mondial qui aspire les prix du pétrole vers le bas, un surplus causé par le développement de la production américaine de pétrole de schiste, alors que l'Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep) refuse de resserrer les vannes et que la demande mondiale n'est plus au rendez-vous.

Ce mardi, une mauvaise nouvelle en provenance d'Asie a encore renforcé l'idée d'un ralentissement de la consommation de brut : le déclin de l'activité manufacturière en Chine, premier consommateur de pétrole de la planète. Comme dans un cercle vicieux la chute des prix du baril entraîne dans son sillage les bourses des Etats producteurs du Golfe et de Russie. La bourse de New York était aussi en baisse ce mardi. Ce qui pourrait encore accentuer le déclin des prix du pétrole.

→ À (RE)LIRE : L'Opep lance un défi au pétrole de schiste américain

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