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Economie

Aéroport de Toulouse-Blagnac: disparition gênante du repreneur chinois

Manuel Valls, ici avec le Premier ministre chinois Li Keqiang, le 30 juin 2015, a dit qu'il n'y avait aucune inquiétude à avoir sur l'avenir de l'aéroport de Toulouse Blagnac.
Manuel Valls, ici avec le Premier ministre chinois Li Keqiang, le 30 juin 2015, a dit qu'il n'y avait aucune inquiétude à avoir sur l'avenir de l'aéroport de Toulouse Blagnac. Reuters
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Au quatrième jour de sa tournée en France, le Premier ministre chinois Li Keqiang fait étape à Toulouse où des manifestants ont protesté mercredi soir contre la vente de l'aéroport de Toulouse-Blagnac à un illustre homme d'affaires chinois, qui s'est soudainement volatilisé il y a quelques semaines. Une rocambolesque affaire qui risque de mettre Bercy dans l'embarras.

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De notre correspondante à Pékin, Heike Schmidt

Mike Poon, jeune milliardaire chinois, voyait grand pour l'aéroport de Toulouse-Blagnac. Sa promesse : investir 1,4 milliard d'euros d'ici à 2020 pour favoriser le développement de vols en provenance de l'Asie et notamment de la Chine. Mais à la mi-mai, l'industriel disparaît. Un mois plus tard, il démissionne de son poste de PDG de la compagnie Calc, puissante entreprise de location d'avions.

C'est alors que les rumeurs sur le sort de Mike Poon – Poon Ho Man de son nom chinois – commencent à circuler. Le richissime homme d'affaires serait cité dans une enquête pour corruption qui implique la plus importante compagnie aérienne chinoise, China Southern Airlines, un gros client d'Airbus.

A ce jour, l'introuvable Mike Poon reste toujours patron du fonds d'investissement FPAM qui est l'un des membres clé de la société Symbiose, la même qui a déboursé 308 millions d'euros pour racheter des parts de l'Etat français dans l'aéroport Toulouse-Blagnac. Les opposants de ce rachat se servent aujourd'hui de la mystérieuse disparition de l'homme d'affaires pour demander à l'Etat de renoncer à la vente de l'aéroport à un homme peu recommandable.

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