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Chine / Chili / Pérou

Le cuivre plonge, les économies du Chili et du Pérou mises à mal

L'entrée du complexe de Chuquicamata, la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert au monde, dans le désert d'Atacama au Chili.
L'entrée du complexe de Chuquicamata, la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert au monde, dans le désert d'Atacama au Chili. Reuters / I. Alvarado
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Le ralentissement économique en Chine jette le trouble sur les Bourses européennes et américaines. Mais cela a également un impact sur les pays producteurs de matières premières dont la Chine importait largement les produits. Exemple le cuivre au Chili et au Pérou.

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Longtemps, la Chine a importé d'énormes quantités de cuivre pour alimenter son développement industriel. Avec le ralentissement de la deuxième économie mondiale, le prix du cuivre a atteint son plus bas niveau depuis six ans, perdant plus de 20% depuis le début de l'année.

Premières victimes de cette situation, les pays producteurs de cuivre. Au Chili, numéro un mondial du métal rouge, dont les exportations représentent plus de 10% du PIB, la croissance est affaiblie par la chute des prix et le peso a dû être dévalué. Les bénéfices de la Codelco, le groupe public chilien, premier producteur mondial de cuivre, ont chuté.

Au Pérou, troisième fournisseur mondial, le cuivre représente la moitié des exportations de minéraux et l'économie est là aussi très dépendante du secteur minier. La croissance en 2014 a été la plus faible depuis cinq ans. Les exploitants de ce secteur s'attendent à ce que les prix restent bas sur les marchés mondiaux de matières premières jusqu'en 2018. Et jusque-là, ils tenteront de patienter en limitant les coûts.

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