Royaume-Uni

Royaume-Uni: Airbnb s’autolimite à Londres

Le maire adjoint de Londres chargé du Logement, James Murray, a salué «un pas très positif et bienvenue d'Airbnb».
Le maire adjoint de Londres chargé du Logement, James Murray, a salué «un pas très positif et bienvenue d'Airbnb». DR

La plateforme de location en ligne Airbnb a décidé d'imposer à ses membres londoniens une limite de 90 jours par an de location de courte durée, répondant ainsi à la demande pressante des autorités de la capitale britannique. Ailleurs dans le monde, des mesures se multiplient pour empêcher Airbnb et ses homologues de grignoter le parc immobilier locatif.

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Les locations de courte durée en ligne sont accusées de faire une concurrence déloyale aux hôtels, de réduire l'offre locative, et donc de faire monter le prix des loyers. A Londres, à la demande des autorités, Airbnb a décidé de limiter les locations à 90 jours par an et a pris la même décision à Amsterdam, en mettant la limite à 60 jours par appartement.

En prenant ainsi les devants, Airbnb espère éviter des restrictions plus dures ou des sanctions. A Barcelone, la mairie va lui imposer 600 000 euros d'amendes pour non-respect des autorisations. L'Etat de New York vient d'instaurer des amendes allant jusqu'à 7 500 dollars pour les propriétaires qui louent leur logement en entier pour moins de 30 jours. A Berlin, il est désormais interdit de louer son appartement via la plateforme si plus d'une seule pièce est proposée.

Enfin, à Paris, un particulier ne peut louer sa résidence principale plus de quatre mois par an, sous peine d'une amende de 25 000 euros.

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