Automobile

Emissions polluantes: Nissan épinglé à son tour

(Photo d'illustration) Le showroom au siège du constructeur automobile Nissan à Yokohama, au Japon, le 11 mai 2017.
(Photo d'illustration) Le showroom au siège du constructeur automobile Nissan à Yokohama, au Japon, le 11 mai 2017. REUTERS/Toru Hanai/File Photo

Le constructeur automobile japonais Nissan a admis des falsifications dans les contrôles d'émissions polluantes de ses véhicules produits au Japon. Les mesures n'ont pas été effectuées conformément au protocole prescrit. Une affaire qui touche le deuxième constructeur japonais allié au français Renault et qui a des relents de « Dieselgate », la fraude qui a couté très cher à l'allemand Volkswagen.

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Nissan affirme avoir découvert le problème à l'occasion d'inspections internes et promet de prendre les mesures qui s'imposent. Mais une fois encore un constructeur automobile est confronté à des manquements dans les tests d'émissions polluantes.

Déjà la semaine dernière, le constructeur allemand de camions Daimler a suspendu ses livraisons car les émissions d'oxyde d'azote pouvaient dépasser les normes autorisées. Des affaires qui se multiplient depuis le déclenchement en 2015 du « Dieselgate » concernant l'allemand Volkswagen.

Une fraude permettait à ses véhicules diesel de passer haut la main les tests de pollution. Mais la découverte de la fraude a coûté très cher à Volkswagen qui a dû payer 22 milliards de dollars aux Etats-Unis en indemnisations des acheteurs de ses modèles polluants et en pénalités infligées par la justice fédérale.

Volkswagen vient encore d'être condamné à payer 1 milliard d'euros en Allemagne. D'autres constructeurs dans le monde ont également été suspectés, dont Renault, PSA et Fiat. Ce qui a entrainé une chute des ventes des véhicules diesel en France comme en Allemagne.

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