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France

Edouard Philippe amorce la réforme de la fonction publique

Le Premier ministre Édouard Philippe doit faire une série d'annonces transversales sur la réforme de l'État, ce lundi 29 octobre 2018.
Le Premier ministre Édouard Philippe doit faire une série d'annonces transversales sur la réforme de l'État, ce lundi 29 octobre 2018. REUTERS/Philippe Wojazer
Texte par : RFI Suivre
3 mn

En France, le Premier ministre Edouard Philippe présente son nouveau plan de réformes de l'Etat, et notamment de l'administration. Près de neuf mois après le premier comité interministériel sur la transformation publique, le chef du gouvernement doit présenter sa stratégie de réforme de l'administration lors d'une seconde édition de ce comité. Cette stratégie reprend un certain nombre de propositions des experts, dont le rapport a longtemps été tenu secret.

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Selon Matignon, il s'agit de donner plus de souplesse pour transformer la fonction publique. Une agence de reconversion des agents publics devrait notamment être créée. Un dispositif de reclassement, inspiré par ce qui se fait dans l'armée, qui devrait permettre d'accompagner les départs volontaires. Ce plan de départs volontaires fait hurler les syndicats qui, de leur côté, dénoncent une vision purement budgétaire du service public.

Toutefois, le gouvernement est bien décidé à atteindre l'objectif fixé par Emmanuel Macron : 50 000 postes supprimés dans la fonction publique d'ici à 2022. Un fonds d'accompagnement de 50 millions d'euros censé faciliter ces départs figure déjà dans le projet de loi de finances 2019.

D'autres annonces sont attendues, notamment sur un nouveau service public du numérique. L'ensemble des services publics devra être dématérialisé à l'horizon 2022. Des indicateurs d'efficacité devraient aussi être publiés d'ici la fin de l'année pour évaluer le travail des services de proximité, par exemple les consulats ou encore les caisses de sécurité sociale.

C'est toujours ce même parti pris idéologique qui est que finalement il y a trop de fonctionnaires, que le statut est trop sécurisant et qu'il faut davantage de contractualisation et donc de précarité.

Manuel Bompard, chargé des programmes de la France insoumise

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