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Défense

Les groupes Thales et Verint publient un «Who's who» du cybercrime

Selon les experts, un groupe de hackers sur deux serait soutenu par un État.
Selon les experts, un groupe de hackers sur deux serait soutenu par un État. REUTERS/Kacper Pempel/Illustration/File Photo
Texte par : RFI Suivre
2 mn

Les groupes industriels français Thales et israélien Verint ont publié ce lundi 7 octobre un annuaire mondial des groupes de pirates informatiques les plus menaçants. Les hackers chinois et russes y tiennent le haut du pavé.

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Parmi les dix groupes les plus dangereux répertoriés dans l'annuaire publié par les groupes Thales et Verint, quatre sont russes et trois chinois. Une cybercriminalité essentiellement étatique : un groupe sur deux serait soutenu par un État.

Les experts relèvent que les Russes et les Chinois semblent parfois « faire exprès de se faire connaître, pour afficher leur niveau de compétence ». L'essentiel des actions est mené à des fins de cyberespionnages, de déstabilisation politique, ou encore de sabotage. Seuls 20 % des cybercriminels seraient motivés par l'appât du gain.

On trouve également au sein de cette cyberélite un groupe iranien, un autre vietnamien et un français, baptisé ATK08. L'étude laisse penser qu'il est sans doute lié à l'État français. Le groupe ATK, encore appelé Animal Farm, est d'ailleurs connu pour ses logiciels malveillants de haute qualité. Le ministère des Armées a fait du cyber l'une de ses priorités, et depuis un an les cybercombattants français sont autorisés à mener des actions offensives.

À lire aussi : Cyber-guerre: la France montre les muscles

En revanche les groupes américains font preuve d'une grande discrétion. Le rapport indique seulement que très peu d'informations ont pu être collectées.

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