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Revue de presse Afrique

A la une : la découverte de l’épave d’un avion cargo dans le Nord-Mali

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L’appareil transportait-il de la drogue ? C’était jeudi dernier près de Bourem, dans le Nord-Mali. Un drôle de fracas retentit dans le désert. « Quelques curieux veulent savoir ce qui se passe, nous raconte Le Républicain, ils commencent les recherches. (…) Et ils découvrent un avion-cargo calciné. Crash ou incendie ? On ne saurait le dire », s’exclame le journal qui relève toutefois qu’aucun corps n’a été retrouvé sur place. Les occupants de l’appareil se seraient donc évaporés dans la nature.

Des Colombiens dans le ciel malien ?

Un mystère qui alimente les colonnes des journaux maliens depuis hier. L’Indépendant a évoqué l’hypothèse d’un crash. Mais en l’absence de corps, L'Aurore est plus catégorique : l’appareil aurait été victime d’une panne et ne pouvant redécoller, il aurait été incendié par ses occupants. Il s’agirait de Colombiens, affirme le journal, qui transportaient de la drogue.
De son côté, Le Républicain, autre quotidien malien, est plutôt perplexe : « A qui appartient cet avion ? Quelle était sa destination ? Qui était à bord ? (…) Pourquoi les autorités maliennes restent silencieuses ? » Le Républicain qui apporte un semblant de réponse en affirmant que selon ses sources, « il y a peu de doute qu’il s’agit d’un avion transportant de la drogue, un trafic qui donne lieu à une intense activité aérienne dans le Nord-Malien », commente le journal. Et oui, poursuit-il, « nous pensions que ces avions ne se posaient qu’en Guinée-Bissau ou en Guinée Conakry. Mais voilà, nous nous trompons. Reste à savoir combien d’avions de ce genre nous survolent. (…) En principe, ce devrait être facile de faire le décompte, remarque Le Républicain, parce qu’un avion ne peut pas incognito se glisser dans un espace aérien surveillé par des radars. Sauf pour cet avion là, soupire le journal, qui n’a pas encore été ‘ revendiqué ’ et que personne n’a vu voler ».

Présidentielle : pas avant février-mars

Le processus électoral en Côte d’Ivoire : « C’est un pas de géant qui vient d’être franchi », s’exclame Le Patriote. « Longtemps sujet à polémique, la liste électorale provisoire sera remise ce matin même à la commission électorale indépendante par les structures techniques, en l’occurrence, l’Institut national de la statistique et la Sagem ». Quant à l’affichage public de cette liste électorale, il se fera, indique Le Patriote, « au plus tard vendredi ou samedi prochain. Et c’est à la suite de cet affichage, poursuit le journal, que la classe politique ivoirienne se rendra à Ouagadougou pour la réunion du Cadre permanent de concertation afin de soumettre la nouvelle date de la présidentielle aux différents leaders ».
Alors justement, quelle sera la date du premier tour de l’élection présidentielle ivoirienne ? Hier, le quotidien Nuit & Jour parlait de la fin décembre. Aujourd’hui Soir Info affirme que le scrutin ne se tiendra pas avant février-mars. « Cette période, précise le journal, aurait été choisie par le facilitateur Blaise Compaoré, non seulement pour permettre de régler tranquillement les contentieux après l’affichage de la liste électorale, mais aussi pour permettre la distribution des cartes nationales d’identité et des cartes d’électeurs sur l’ensemble du territoire ».

Moins de cafouillage ?

Blaise Compaoré toujours, facilitateur également de la crise guinéenne, reçoit ce mardi les militaires. « Quels seront les visages de ces envoyés spéciaux de Dadis ? », s’interroge L’Observateur au Burkina. Le Premier ministre ? Le ministre de la Défense ? Le ministre de la Sécurité ? Les conseillers du président ? Peut-être tout ce beau monde. « En tout cas, relève L’Observateur, on ose s’attendre à moins de cafouillage qu’avec les Forces vives la semaine dernière. Au CNDD, observe le quotidien burkinabé, la ‘ voix ’ est en effet censée être unique ».
A propos de ce « cafouillage » justement, les Forces vives précisent que « ce qui s’est passé la semaine dernière à Ouaga, et que certains ont qualifié de division, n’est qu’un problème de forme, un problème organisationnel et protocolaire ». Des propos relayés par le site d’information GuinéeNews. Rappelons que mardi dernier, les délégués des Forces vives, trop nombreux, une quarantaine, n’avaient pas franchement donné un sentiment d’unité, avec on s’en souvient l’expulsion de la séance de travail de l’ancien Premier ministre, Lansana Kouyaté.

BCEAO : le cabinet de Bongo éclaboussé !

Enfin, la démission du directeur de cabinet du président Ali Bongo au Gabon. Jean-Pierre Oyiba serait impliqué dans l’affaire de détournement de fonds qui secoue actuellement la BEAC, la Banque des Etats d’Afrique Centrale. Pour l’instant, pas commentaire dans la presse gabonaise. Le site d’information GabonNewsse contente d’annoncer l’information, qualifiant juste cette démission de « fait inédit dans l’histoire politique du Gabon ».
« Le directeur de cabinet se décharge de ses fonctions », titre pour sa part le quotidien L’Union. L’Union qui précise que Jean-Pierre Oyiba « entend désormais se consacrer entièrement à sa défense dans cette affaire ».
Rappelons que c’est l’hebdomadaire Jeune Afrique dans sa dernière édition qui a sorti le nom de Jean-Pierre Oyiba comme étant l’un des nombreux bénéficiaires des détournements de fonds de la banque régionale, Oyiba qui aurait touché un peu plus de 65 millions de FCFA, soit environ 100 000 euros.

 

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