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Photo sonore internationale

Sarkozy à Copenhague / Le président sénégalais se méfie des promessses de Copenhague / Human Right Watch a enquêté sur le massacre à Conakry / Problèmes politiques au Pakistan

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La conférence climat de Copenhague court « à la catastrophe », a prévenu jeudi le président français Nicolas Sarkozy, en appelant à « changer de braquet ». « Il faut changer de braquet pour cette conférence ou nous allons droit à la catastrophe », a lancé le président français devant la conférence de l'ONU. «Il reste moins de 24 heures, si on continue comme ça, c'est l'échec », a insisté M. Sarkozy.

Le président sénégalais Abdoulaye Wade a proposé mercredi à Copenhague la construction d'une immense centrale solaire dans le désert du Sahara afin de fournir
une énergie gratuite à tout le continent africain, puis à l'Europe. « Nous, les hommes politiques africains, nous voulons créer au Sahara une centrale solaire de 100.000 mégawatts », a déclaré M. Wade

Le massacre et les viols perpétrés le 28 septembre à Conakry par les forces de sécurité « constituent vraisemblablement des crimes contre l'humanité », juge Human Rights
Watch, en conclusion de son rapport détaillé sur les faits, publié jeudi et transmis à l'AFP à Dakar.

Le principal parti d'opposition pakistanais a réclamé jeudi la démission du président Asif Ali Zardari et de certains de ses ministres au lendemain de l'annulation par la Cour suprême d'un décret d'amnistie les concernant, qui ouvre la voie à des poursuites pour corruption. « Nous suggérons au président Zardari de démissionner pour des raisons
Morales », et à « tous les ministres concernés » de faire de même, a déclaré à
l'AFP Siddiqul Farooq, porte-parole de la Ligue musulmane du Pakistan-Nawaz
(PML-N), le parti de l'ancien Premier ministre Nawaz Sharif.
 

 

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