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Cinéma d'aujourd'hui, Cinéma sans frontières

2. Focus sur le 8ème festival du film de Dubai

Audio 26:31
Mohammed ben Rachid Al Maktoum, vice-président des Émirats Arabes Unis et émir de Dubai, sur le tapis rouge avec l'acteur américain Tom Cruise pour la cérémonie d'ouverture du 8ème Festival International du Film de Dubaï.
Mohammed ben Rachid Al Maktoum, vice-président des Émirats Arabes Unis et émir de Dubai, sur le tapis rouge avec l'acteur américain Tom Cruise pour la cérémonie d'ouverture du 8ème Festival International du Film de Dubaï. Reuters
Par : Catherine Ruelle
29 mn

Focus sur le 8ème festival du film de Dubai qui a eu lieu du 6 au 14 décembre 2011. 

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Le festival de Dubai a véritablement conquis son titre de grand festival international: A preuve, la première mondiale de Mission Impossible et la présence à Dubaï de Tom Cruise notamment. Mais les véritables stars à Dubaï, ce sont les réalisateurs, scénaristes, producteurs et acteurs du Monde arabe et du Maghreb. Ce festival, même s’il présente de gros blockbusters américains ou des hommages au cinéma de Bollywood ou aux grandes cinématographies européennes (l’Allemagne cette année), reserve ses compétitions aux films arabes d’un côté, aux films africains et asiatiques de l’autre, et ce quel que soit le format (court ou long métrage) et le genre (documentaire, fiction, animation). Un dossier préparé par Catherine Ruelle qui a rencontré Mr Erfan Rashid, le directeur artistique de Dubaï, qui évoque la production arabe, les évolutions du cinéma dans la région à l’heure des revolutions arabes, le cinéma des émirats, et la programmation du festival.

Chaque année, le festival rend hommage à des grands cineastes et acteurs mis en lumière pour l'ensemble de leur oeuvre. C’était le cas cette année du grand cinéaste allemand Werner Herzog, et du doyen des acteurs égyptiens, Gamil Ratib. Parmi les nombreux films présentés dans les compétitions: Il était une fois en Anatolie de Nuri Bilge Ceylan, Grand Prix du Jury, Si tu meurs je te tue d’Hiner Salem, Ici on noie les algériens de la cineaste franco-algérienne Yasmina Adi, 2ème Prix du Documentaire. Dans la sélection «Cinémas du monde», il y avait également La Desintégration, le nouveau film de Philippe Faucon sur les écrans français en février. L'acteur Yacine Azouz raconte son festival de Dubaï.

A Dubaï, les prix sont d’une grande valeur: il s’agit de sommes importantes destinées à permettre aux réalisateurs d’exercer correctement leur metier et de démarrer leur carrière. Mais Dubaï, c’est aussi un lieu privilégié pour des rencontres professionnelles entre auteurs et producteurs. Nous y reviendrons le 7 janvier pour évoquer les projets primés, les films en post-production, et les nouveaux films du continent africain presentés.

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