La marche du monde

1 - Burundi : comment sortir des violences ethniques ? (rediffusion)

Audio 19:30
De g. à d. : Pierre Buyoya et Sylvestre Ntibatunganya, lors de l’enregistrement de l’émission à la maison de la presse de Bujumbura.
De g. à d. : Pierre Buyoya et Sylvestre Ntibatunganya, lors de l’enregistrement de l’émission à la maison de la presse de Bujumbura. © Elyse Ngabire, journaliste à l’hebdomadaire Iwacu

Une édition spéciale de la Marche du monde enregistrée à Bujumbura à l’occasion du Cinquantenaire de l’indépendance au BurundiAvec mes confrères journalistes burundais, nous interrogeons les anciens présidents Buyoya et Ntibatunganya, deux hommes que tout oppose mais qui, pour la première fois, ont choisi de témoigner côte à côte au nom de la réconciliation nationale. Ils témoignent à titre personnel de leur propre expérience du pluralisme au fil de l’histoire burundaise, et livrent également leur analyse sociale et politique sur le Burundi indépendant depuis 1962.(Rediffusion du 26 mai 2012).

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Ainsi, nous abordons la question de la naissance du pluralisme politique au Burundi : quels sont les facteurs intérieurs et extérieurs qui ont conduit au multipartisme ? Nous poursuivons par l’expérience de la mise en œuvre de la politique des quotas ethniques sur la période 1988-1993. Enfin nous posons la question du rôle du peuple burundais qui a manifesté de manière récurrente son soutien et son adhésion aux principes démocratiques. 50 ans après l’indépendance, le pluralisme est-il un acquis au Burundi ? 

Cette émission est réalisée en partenariat avec le cycle des Conférences pour mémoire / Burundi 2012, un projet porté par Sylvie Capitant, sociologue à l’Université Paris I.
Avec la participation de Frère Emmanuel Ntakarutimana, Frère dominicain,
et les journalistes burundais Carine Fyiroko de Radio RPA et Amrani Ramadhan de Radio Rema.

Merci à Elyse Ngabire, journaliste à l’hebdomadaire Iwacu, pour avoir participé à la préparation de cette émission.

De g. à d. : Elyse Ngabire, Valérie Nivelon, Carine Fyiroko et Amrani Ramadhan, à la maison de la presse de Bujumbura.
De g. à d. : Elyse Ngabire, Valérie Nivelon, Carine Fyiroko et Amrani Ramadhan, à la maison de la presse de Bujumbura. © Collection Elyse Ngabire

 

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