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Invité Afrique

Carlos Rosado, professeur d'économie à l’université catholique de Luanda

Audio 05:34
Une vue aérienne de Luanda, la capitale angolaise.
Une vue aérienne de Luanda, la capitale angolaise. Getty Images

« Je ne dirais pas que les élections étaient transparentes. Surtout, il y avait une différence très grande entre les moyens des partis politiques et surtout l’accès aux médias. Le parti au pouvoir, le MPLA avait l'accès permanent aux médias publics et pas les partis de l’opposition. Je crois que ça, c’est le principal problème de l’Angola. »

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Il est au pouvoir depuis 33 ans. Et dans quelques jours, José Eduardo dos Santos, 70 ans, va prêter serment pour un nouveau mandat de cinq ans. Le président angolais et son parti, le MPLA (Mouvement populaire pour la libération de l'Angola), ont largement remporté les élections générales du 31 août 2012, avec 71% des voix. Y a-t-il eu fraude ? L’Unita (Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola), créditée de 18% des voix, aurait-elle pu gagner si le scrutin avait été transparent ?
Sur place, en Angola, Carlos Rosado enseigne l’économie à l’université catholique de Luanda et signe les éditoriaux du journal L’Expansion. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

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