Invité Afrique

Djibril Bassolé, ministre burkinabè des Affaires étrangères

Audio 05:29
Djibril Bassolé.
Djibril Bassolé. Reuters

« A partir du moment où nous combinons un processus politique de dialogue à un processus de déploiement militaire, il est bon que les missions militaires soient adaptées au niveau d’évolution du processus politique. (…) Si 3 000 hommes s’avèrent insuffisants, les pays contributeurs pourront réviser le nombre à la hausse. »

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Ansar Dine, MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad) : au nord du Mali, ces deux principaux groupes armés se disent très hostiles à la décision des chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest d’envoyer 3 300 soldats dans cette région. Mais ils ne rompent pas le dialogue amorcé la semaine dernière à Ouagadougou avec les médiateurs de la Cédéao .

Le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Djibril Bassolé, est précisément l’un des principaux médiateurs. De retour d’Abuja, où se sont réunis les chefs d’Etat dimanche 11 novembre, il répond, depuis Ouagadougou, aux questions de Christophe Boisbouvier.

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