Invité Afrique

Augustin Loada, professeur de droit et de sciences politiques

Audio 05:14
Augustin Loada, à Bobo Dioulasso.
Augustin Loada, à Bobo Dioulasso. © Aude Rabillon

« Je pense que la première chose importante est qu'il y ait une volonté de la part des acteurs de contribuer à une vie politique malienne apaisée parce que si les acteurs ne jouent pas le jeu de la démocratie, la contestation peut devenir un mode banal d'expression politique. »

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Malgré les inquiétudes, le deuxième tour de l'élection malienne se termine dans un climat d'apaisement, avec la reconnaissance par Soumaïla Cissé de sa défaite avant même la proclamation des résultats officiels. Le Mali est-il une exception sur la scène politique africaine ? Comment faire en sorte qu'un processus électoral se termine dans la sérénité ? Les pressions de la communauté internationale peuvent-elles avoir un impact ? Augustin Loada, professeur de droit et de sciences politiques, est directeur du Centre pour la gouvernance démocratique à Ouagadougou.

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