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Invité du matin

Christian Estrosi, député-maire UMP de Nice, vice-président de l’UMP

Audio 07:47
Christian Estrosi.
Christian Estrosi. RFI

« D’abord, le gouvernement socialiste, de toute évidence, prend les Français pour des imbéciles. Car vous avez vu tout le débat de l’été entre Monsieur Valls et Madame Taubira. On a consenti à Madame Taubira de passer en Conseil des ministres, ce matin 9 octobre, sa réforme pénale, et on a renvoyé ce débat au Parlement à huit jours après le second tour des élections municipales en avril 2014. C’est-à-dire que l’on dit aux Français qu’il va y avoir une réforme pénale très importante, on envoie le message, mais en réalité on ne fait rien dans l’immédiat... alors qu’elle était programmée en ce début de cession parlementaire… »

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Christiane Taubira présente ce matin, mercredi 9 octobre son projet de réforme pénale en Conseil des ministres. La mesure phare est la création d’une nouvelle peine baptisée « contrainte pénale », qui peut être prononcée pour une durée de 1 à 5 ans, pour tous les délits passibles d’un maximum de 5 ans de prison, c’est-à-dire 80 % des condamnations pour délit. La contrainte pénale s’exécute en milieu ouvert, ce qui veut dire qu’on ne va pas en prison. Pour la droite, est-ce en quelque sorte le marqueur du laxisme du gouvernement ? Pour y répondre, Christian Estrosi, député-maire UMP de Nice, vice-président de l’UMP, est l’invité de Frédéric Rivière. 

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