Invité Afrique

Benoit Kalasa, directeur du Bureau régional du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) pour l’Afrique de l’Ouest

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Benoit Kalasa.
Benoit Kalasa. DR

« Le mariage précoce est un fléau pour ses conséquences sur la jeune fille. Parce que, pour vous dire ce que cela représente, ce sont des enfants de moins de 14 ans, de moins de 18 ans. Et dans certains pays, à 9 ans, on oblige une jeune fille à jouer à l’adulte. Déjà, socialement, c’est une représentation dont on n’arrive pas à se faire. De deux, c’est quand même une violation des droits fondamentaux. »

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Comment arrêter le scandale des mères-enfants, ces deux millions de fillettes de moins de quinze ans qui, tous les ans, mettent un enfant au monde ? C’est le combat d’un démographe congolais, Benoit Kalasa. Depuis un an, cet ancien professeur de l’université de Kinshasa dirige à Dakar le bureau pour l’Afrique de l’Ouest du fonds des Nations unies pour la population. De passage à Paris, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

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