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Nouvelles technologies

Les métropoles africaines les plus populaires sur la Toile

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En Afrique, les cinq villes les plus populaires sur le web se situent dans des pays particulièrement développés au nord et au sud du continent.
En Afrique, les cinq villes les plus populaires sur le web se situent dans des pays particulièrement développés au nord et au sud du continent. AFP

Selon la nouvelle étude Africa Digital Lab, publiée et réalisée par Hopscotch Système Africa, la visibilité des villes du continent dans les moteurs de recherche reste en deçà de celle des métropoles internationales. Cape Town, au sommet du classement des villes les plus référencées, génère 204 millions de liens indexés, alors que New York, Londres ou Paris en produisent environ 3 milliards.

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L’Afrique a considérablement réduit sa fracture numérique ces dernières années : infrastructures télécom, développement sans précédent des mobiles, centres de formation aux nouvelles technologies, ou développement d’applications 100% africaines. Cependant, les villes du continent restent très peu visibles sur la Toile et doivent maintenant maîtriser leur communication numérique, si elles ne veulent pas se faire distancer par le reste du monde dans la course effrénée au référencement.

Le deuxième baromètre de la popularité numérique des métropoles africaines de l’Africa Digital Lab, publiée et réalisée par Hopscotch Système Africa, démontre que la visibilité des villes du continent dans les moteurs de recherche reste bien en deçà de celle des métropoles internationales. Les cinq villes les plus populaires sur le web se situent dans des pays particulièrement développés au nord et au sud du continent. Dans ce classement, la première, est Cape Town parmi les villes les plus référencées sur les moteurs de recherche. A la deuxième place, nous trouvons Alexandrie en Egypte, avec une visibilité exceptionnelle due à son rayonnement culturel et touristique, cependant, la ville n’est pratiquement pas référencée par Google. En troisième position, Marrakech au Maroc, avec des liens qui indexent principalement les festivals, la culture et le tourisme, les universités du pays sont les grandes absentes des moteurs de recherche. En quatrième, nous trouvons la capitale économique de l’Afrique du Sud, Johannesburg qui, pourtant, partage peu de liens sur ses activités économiques ou ses capacités d’investissements. Enfin, à la cinquième place, Windhoek, la capitale namibienne se démarque grâce à une page officielle Facebook très réactive, mais ne suscite, en retour, qu’un intérêt modéré de la part des internautes.

La conclusion du baromètre d’Africa Digital Lab est qu’il faut maîtriser sa présence sur le web à tout prix, afin de valoriser l’économie et séduire les investisseurs. Selon le rapport, les grandes villes africaines gagneraient aussi à mieux maîtriser leur présence sur les réseaux sociaux, en créant du lien communautaire avec le reste du monde pour ne pas être les victimes d’un nouveau genre de fracture numérique, en devenant les exclues du référencement et de la popularité sur le web.

Vous avez des questions ou des suggestions, vous pouvez nous écrire à nouvelles.technologies@rfi.fr

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