Chronique agriculture et pêche

Une expérience de production de cacao ombragé en RDC

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Roger Pholo Mvumbi, journaliste environnementaliste, défenseur des droits humains et activistes, paysan et leader communautaire, chargé des organisations des peuples autochtones membres de la COPACO.
Roger Pholo Mvumbi, journaliste environnementaliste, défenseur des droits humains et activistes, paysan et leader communautaire, chargé des organisations des peuples autochtones membres de la COPACO. RFI/Sayouba Traoré

Il s’agit d’une expérience de production de cacao, sans toutefois continuer à infliger des dégâts à la forêt. En effet, les techniciens disent qu’il ya trois modes dans la conduite de plants de cacaoyers : sous forêt aménagée, la conduite sous recru naturel et la conduite en plein soleil. Parce le plant de cacaoyers a besoin dans son jeune âge d'un ombrage léger. Cet ombrage devra néanmoins être progressivement réduit jusqu'à disparaître lorsque les frondaisons des cacaoyers se rejoindront pour former un couvert continu. Ce n’est pas sans conséquence. En Côte-d’Ivoire par exemple, la cacaoculture a contribué pour près de 14 % au déboisement des forêts. Il y a une solution, une technique de culture sous ombrage artificiel, mais cette technique coûte trop cher pour être utilisée dans le cadre d’une agriculture familiale.