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Revue de presse française

A la Une: JO, vrai-faux départ

Audio 06:43
AFP
13 mn

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Lors de son émission jeudi soir à la télévision, François Hollande a lancé cette idée qui a surpris tout le monde, à commencer par la maire socialiste de la capitale française Anne Hidalgo : la candidature de Paris pour les JO de 2024 !

Pourquoi pas en effet ? Comme le rappelle le journal Le Parisien, la dernière fois que la France a accueilli les Jeux olympiques d’été, c’était en 1924. Donc, en 2024, cela fera un siècle que, si Paris ne les décroche pas, l’événement sportif mondial aura « boudé notre pays », calcule le quotidien. Et ce, malgré plusieurs candidatures comme pour les Olympiades de 2008 et 2012.

Alors, les JO à Paris en 2024, c’est une idée « pas si folle », estime en manchette Le Parisien, dans les colonnes duquel l’ancien champion olympique français Guy Drut trouve que c’est une « bonne idée. Ce serait tout simplement fantastique », dit-il au journal.

JO : ruineux or olympique

C’est « assez vertement » qu’a réagi la maire de Paris, constate Libération. Anne Hidalgo, manifestement, « refuse de tomber dans le panneau olympique ».

Elle a joué les « rabat-joie », s’agace Le Parisien. Le journal, pourtant, admet que Paris est encore « échaudé » par l’échec de sa candidature aux JO de 2012 et, surtout, que quelques-unes des villes organisatrices de récents Jeux l’ont « chèrement payé » sur le plan financier.

Mais, justement, c’est souvent quand « tout va mal » qu’il peut être utile de fédérer les énergies avec de « grandes ambitions. Alors des JO à Paris en 2024, pourquoi pas ! », lance le quotidien.

Il n’en fallait pas davantage au Figaro pour souligner en une que la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2024 « divise la gauche ». Du reste, complète le confrère, depuis la Serbie, où il était hier en visite officielle, le Premier ministre Manuel Valls a « joué l’apaisement ». Et le ministre des Sports Patrick Kanner s’est empressé de préciser que les rapprochements vont se faire avec Anne Hidalgo, car il ne s’agit pas de « contraindre » mais de « convaincre », consigne Le Figaro. Le débat est donc ouvert. Et la presse s’en fait l’écho. Faute de mieux.

Hollande - Sarko : friture sur la ligne

Combat des chefs entre François Hollande et Nicolas Sarkozy. Le prétexte était tout trouvé hier soir à Paris. 24h après l’intervention télévisée de l’actuel président, l’ancien, lui, comme une sorte de retour aux sources, était en meeting à la Porte de Versailles, là-même où il avait formellement entamé sa marche vers la conquête du pouvoir suprême en 2007.

Alors « duel à distance », comme le lance en manchette Le Figaro ? Il faut bien admettre que, même si chacun d’eux s’est bien gardé de parler de l’autre, c’est en effet un vrai « duel » verbal que se sont livrés les deux dirigeants, même s’il était à fleurets mouchetés.

Car entre François Hollande et Nicolas Sarkozy, il y a comme un goût de « match inachevé », explique Le Figaro, celui de l’élection présidentielle de 2012, qui a laissé les deux hommes « aussi frustrés l’un que l’autre ».

A lire le confrère, on mesure à quel point l’émission télévisée de François Hollande jeudi soir en offre l’illustration. Sans qu’aucun de ses interlocuteurs lui ait « tendu la perche », le président a ainsi riposté aux « critiques vachardes » dont Nicolas Sarkozy, selon un livre récent paru en France, l’accablerait, sur des questions .. considérables.

Jugez plutôt. Dans ce livre, il est ainsi écrit que Nicolas Sarkozy, parlant (ou plutôt déparlant) de son successeur, aurait dit qu’il était « mal fagoté » et l’aurait moqué en remarquant qu’il « mangeait des frites ! ». A chacun ses goûts.

Et donc, en regardant la télévision jeudi soir, Le Figaro a certes noté que François Hollande n’a évidemment pas cité la phrase, mais c’est à ce commentaire qu’il pensait lorsqu’il s’est indigné de la « vulgarité » de certaines attaques contre lui, explique le journal. Anecdotique, certes, mais plutôt bien vu.

Hollande - Sarko : les gars de la Marine

L’analyse politique la plus développée sur le sujet, c’est ce matin le journal Sud-Ouest qui la propose, selon lequel le retour de Nicolas Sarkozy « émoustille » François Hollande. « Un Sarkozy dont il souhaite aujourd'hui qu'il réalise le meilleur score possible lors de l'élection à la présidence de l'UMP. Car ce serait le plus sûr moyen de relancer la guerre des chefs à droite, ses rivaux ne se laissant pas faire face à une probable tentation de tout verrouiller. Une droite divisée, avec deux candidats au premier tour, c'est l'autre espoir que caresse François Hollande pour se hisser dans un second tour face à Marine Le Pen... Un second tour qu'il compte bien emporter, même si les sondages disent aujourd'hui le contraire ». Voilà ! C’est reparti pour les calculs politiques dont la presse française ne se lasse jamais.

Justement, complète Le Figaro. Parler de match retour est donc aussi prématuré qu’hypothétique. Pour une raison majeure : la probabilité est forte que l’une des places au second tour revienne à Marine Le Pen. Si c’est le cas, alors les futurs candidats PS et UMP seront rivaux pour la qualification au second tour et pas opposés dans un choc frontal, comme en 2012.

Ainsi va le débat politique en France. Ajoutons pour conclure que, jeudi soir pourtant, le président n’a guère convaincu les Français. Selon un sondage Odoxa pour Le Parisien, près de huit Français sur dix (78%) ne l'ont pas jugé convaincant.

Nabilla : quand la téléréalité dépasse la fiction

Le même Parisien, qui titre ce matin sur l’ange déchu de la téléréalité. Autrement dit lorsque des coups de couteaux présumés ont été assénés par la starlette du petit écran Nabilla à son compagnon Thomas lors d’une querelle amoureuse. La « bimbo » a été placée en garde à vue.

Ironie du sort, encore mineure, elle a amorcé sa carrière par le casting d’une émission intitulés « l’amour est aveugle », rappelle journal.

Plus futée qu’on ne le pense, Nabilla, qui s’est rendue célèbre par son fameux « allo, non mais allo, quoi ! », formule quelle a déposée, a toujours confessé sa jalousie qui lui vaut aujourd’hui de passer sous les fourches caudines de la justice et peut-être bientôt, d’être aux abonnés absents. Allo Nabilla ? Non ! Plus de tonalité.

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