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Le coq chante

Pour une nouvelle économie du bois en Afrique Centrale

Audio 26:30
La salle où a eu lieu la conférence des ministres de la CEEAC sur le Fonds pour l'Economie Verte en Afrique Centrale.
La salle où a eu lieu la conférence des ministres de la CEEAC sur le Fonds pour l'Economie Verte en Afrique Centrale. © RFI/Sayouba Traoré
Par : Sayouba Traoré

Le marché du bois représente 4 milliards de dollars pour la zone CEEAC. En effet, cette région d’Afrique abrite le deuxième massif forestier tropical, après l’Amazonie. Problèmes, on exporte principalement de la matière première, c’est-à-dire du bois non transformé. Et dans le même temps, on importe 90% du bois d’œuvre. Et seulement 10% de ce bois d’œuvre est produit par les PME locales. De plus, le marché intérieur de la zone CEEAC se dit non structuré. Il faut y ajouter les effets des changements climatiques et les dégâts causés par la main de l’homme. Il fallait donc faire quelque chose pour moderniser ce marché important pour les économies nationales des différents pays.

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Rendez-vous est donc pris à Kinshasa où s’est tenue, du 27 au 30 octobre 2014, la Conférence des ministres de la CEEAC sur le Fonds pour l’Economie Verte en Afrique Centrale et la transformation structurelle de l’économie des ressources naturelles sur le thème : Diplomatie-Intégration-Gouvernance et nouvelle économie du bois.

C’est l’économie du bois qui répond aujourd’hui à des nouvelles exigences internationales qui sont contenues dans quelques sigles connus des seuls experts. Il y a le RBUE, ou Règlement sur le Bois de l’Union Européenne (RBUE) qui vise à bannir du marché communautaire le bois et les produits dérivés issus d’une récolte illégale. Il s’applique depuis le 3 mars 2013. Il y a les APV ou accords de partenariat volontaire qui visent à garantir une offre de bois garantie légale en provenance des pays signataires.

Ces accords impliquent le développement des bonnes pratiques de transparence et de gouvernance dans le secteur forestier. Et enfin, la CITES Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction, connue par son sigle CITES, ou encore comme la Convention de Washington, est un accord international entre Etats. Elle a pour but de veiller à ce que le commerce international des spécimens d'animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces auxquelles ils appartiennent.

En images

Invités :
- Njamen Baro, expert en management touristique, chargé de la valorisation des ressources naturelles
- Noumen Siméon, consultant, expert dans le domaine du financement rural
- Emmanuel Groutel, président de la société Wale basée à Combes en Plaine, en France
- Samuel Ebia Ndongo, ingénieur des Eaux et Forêts, ancien directeur des Forêts au ministère des Forêts et de la Faune au Cameroun, consultant
- Michaël Adandé, président de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique Centrale, ou BDEAC.

Production : Sayouba Traoré
Réalisation : Ewa Moszynski

 

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