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Revue de presse Afrique

A la Une: bienvenue 2015 !

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© AFP/Pius Utomi Ekpei

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En ce 1er janvier, peu de journaux paraissent sur le continent, comme partout ailleurs, mais les sites d’informations sur Internet sont bien là, avec, comme de tradition, les rétrospectives de l’année écoulée et les perspectives pour l’année qui s’annonce.
Un coup d’œil dans le rétroviseur pour commencer avec Afrik.com qui se penche donc sur les grands faits marquants de 2014. Tout d’abord, « un virus mortel », Ebola bien sûr… « L’Afrique fait face à l’épidémie depuis janvier, rappelle le site. Apparu dans un village proche de la ville de Guéckédou en Guinée, Ebola ne cesse de se propager en Afrique de l’Ouest, plus particulièrement en Sierra Leone et au Liberia. Selon un dernier bilan de l’Organisation mondiale de la santé, le virus a fait 7 708 morts dans le monde entier, sur un total de 19 729 cas ».

La Centrafrique : « après la démission forcée, le 10 janvier 2014, du chef de la rébellion de l’ex-Séléka, Michel Djotodia, Catherine Samba-Panza est nommée à la tête du pays. Mais la présidente de transition échoue à éviter les affrontements. Le pays reste en proie à l’insécurité. »

Dans l’actualité de 2014, également, relève encore Afrik.com : l’affaire Pistorius. « Accusé du meurtre de sa petite amie, Reeva Steenkamp, survenu le 14 février 2013, l’athlète sud-africain a été condamné à cinq ans de prison, en novembre dernier pour homicide involontaire. Le parquet sud-africain, insatisfait du jugement rendu à l’encontre du champion paralympique, a souhaité que le procès soit révisé. Ce verdit a suscité de vives incompréhensions et indignations en Afrique du Sud mais aussi dans le monde. »

Autre grand fait marquant : « Dans la nuit du 14 au 15 avril 2014, près de 237 lycéennes sont enlevées dans leur lycée de Chibok, au nord-est du Nigeria, par des combattants de Boko Haram. » La plupart d’entre elles sont encore détenues.
Il y a eu aussi, « la réélection d’un Président en chaise roulante », pointe Afrik.com, à savoir l’algérien Bouteflika ; « la fuite d’un Président omnipotent », le burkinabé Compaoré ; « un Président élu démocratiquement en Tunisie », Béji Caïd Essebsi. Et enfin, le coup d’Etat manqué en Gambie.


2015, année d’espoir mais aussi année à risques…

Voilà pour 2014, le site de Jeune Afrique, à présent, s’est lancé dans la prospective politique pour 2015… Avec beaucoup de questions bien sûr : « qui sera président du Burkina Faso dans un an ? La chute de Blaise Compaoré aura-t-elle un effet au Togo ? Quel sera l’impact de Boko Haram sur le vote des Nigérians ? Qui affrontera Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire ? 2015, année d’espoir, année à risque. »

Le Nigeria tout d’abord : « de l’avis de tous, la présidentielle du 14 février sera très disputée, relève Jeune Afrique. Comme d’habitude, le président sortant peut mobiliser de gros moyens financiers - privés et publics. Mais Goodluck Jonathan est très critiqué pour son incapacité à faire libérer les quelque 200 lycéennes enlevées par la secte islamiste Boko Haram. »

Au Togo, à présent, « y aura-t-il un effet Burkina ?, s’interroge le site. À l’occasion de la présidentielle - qui est prévue au plus tôt en mars 2015 -, l’opposition espère profiter de la chute toute récente du voisin Blaise Compaoré pour empêcher Faure Gnassingbé de briguer un troisième mandat. "Cinquante ans pour le père et le fils, ça suffit", clament les manifestants à Lomé. »

En Guinée, poursuit Jeune Afrique, « la méfiance règne : Ebola ou pas, le président Alpha Condé promet que la présidentielle aura lieu comme convenu en 2015. À quelle date ? » Pour l’instant, mystère…

Beaucoup d’incertitudes aussi en Côte d’Ivoire : « Qui, en dehors de Mamadou Koulibaly, du parti Lider, affrontera Alassane Dramane Ouattara, le président sortant, en octobre ou en novembre 2015 ? Au PDCI, c’est la foire d’empoigne. Henri Konan Bédié veut soutenir le candidat Ouattara dès le premier tour, mais Amara Essy, Charles Konan Banny et Kouadio Konan Bertin ne sont pas d'accord. (…) Au Front populaire ivoirien, même bataille fratricide. Les partisans de Laurent Gbagbo ne veulent soutenir qu’un seul candidat, l’ancien président, bien que sa candidature à la présidence du parti ait été déclarée irrecevable le 29 décembre par la justice ivoirienne et que son procès à la Cour pénale internationale soit annoncé pour juillet. Tandis que les anti-boycott défendent la candidature de l'actuel président du FPI, Pascal Affi N’Guessan. Dernière inconnue, l’insécurité croissante dans le Nord. »

Enfin, le Burkina : « en novembre 2015, s’ils tiennent parole, note Jeune Afrique, Michel Kafando, le président, et Isaac Zida, le Premier ministre, organiseront en toute transparence des législatives et une présidentielle auxquelles ils ne se présenteront pas - charte de la transition oblige. Qui leur succédera ? Après quarante-huit ans de régime militaire, tout est possible. »

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