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Atelier des médias

L’Atelier des médias est Charlie Hebdo

Audio 49:30
© DR
Par : Ziad Maalouf Suivre | Manon Mella
53 mn

Le 7 janvier 2015 au soir, après l’attaque qui a touché le journal Charlie Hebdo, les peuples du monde et de France ont choisi de se réunir. Se réunir ensemble pour témoigner de leur solidarité et de leur révolte. Peu après, la rédaction de Mediapart a accueilli une vingtaine de journalistes et de militants pour une veillée en hommage à Charlie Hebdo, à ses équipes, aux victimes de la tuerie qui s’est déroulée le matin même.Dans cette émission, vous entendrez les voix de la rue, les témoignages et les réflexions de femmes et d’hommes, journalistes ou non.Aujourd’hui à cause des barbares et en mémoire des Justes, l’Atelier des Médias est Charlie Hebdo. Lire la suite sur : http://atelier.rfi.fr/profiles/blogs/l-atelier-des-medias-est-charlie-hebdo 

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La chronique de Marie-Catherine Beuth : Lettre à Charlie

© DR

Cher Cabu, cher Charb, salut Wolinski, Hello Honoré, Hello Tignous,
Que c’est triste et étrange de vous écrire cette lettre. Quand je me suis réveillée mercredi, ici, à San Francisco, tout mon Facebook, tout mon Twitter, criait « Charlie ». Ça m’a surprise.
Un clic a suffit pour comprendre le drame qui s’était produit et, immédiatement, ma gorge s’est nouée. D'un clic, les héros de ma jeunesse bédéphile avaient disparu.
Pour mes amis américains, le drame était un peu plus difficile à réaliser. Ils étaient effrayés, certes, par la tragédie qui vous a surpris en pleine conférence de rédaction. Mais ils étaient surtout inquiets à l’idée que j’aie pu perdre des amis dans cette sinistre histoire.
Lire la suite sur : http://atelier.rfi.fr/profiles/blogs/lettre-a-charlie

La chronique de Francis Pisani : Charlie et Ahmed

 

Dans le désarroi, je m'accroche à deux images. La première est celle - vite retirée - du tueur assassinant un homme à terre, blessé, désarmé. J'ai peu d'atomes crochus avec ceux qui ont pour fonction de faire respecter l'ordre, d'empêcher que ça bouge. Et le voleur m’est toujours plus sympathique que le pandore. Je ne suis pas, pour rien, fils de Brassens et de 68, sympathisant de plus d'un trublion.
Lire la suite sur : http://atelier.rfi.fr/profiles/blogs/charlie-et-ahmed

 

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