Accents d'Europe

Les Grecs disent non à l’austérité

Audio 19:30
Les partisans de Syriza célèbrent la victoire du parti de gauche radicale aux législatives grecques, le 25 janvier 2015, à Athènes.
Les partisans de Syriza célèbrent la victoire du parti de gauche radicale aux législatives grecques, le 25 janvier 2015, à Athènes. © REUTERS/Marko Djurica

Les électeurs grecs ont donc dit non. Non aux partis traditionnels, non à la cure drastique d’austérité, et non aussi à la Troika, cette autorité composée de l’Union Européenne de la Banque centrale européenne et du FMI, qui supervise toutes les réformes. Un vote de protestation et des électeurs déboussolés qui ne savent pas encore de quoi sera fait demain, et encore moins après-demain. Olivier Hanrion de la RTBF a rencontré certains de ces électeurs qui ont plus de questions que de réponses.

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Syriza, la coalition d’extrême gauche, enmenée par Alexis Tsipras, a d’ores déjà annoncé la formation d’un gouvernement avec le parti souverainiste, les Grecs indépendants.
Le bras de fer avec Bruxelles ne fait que commencer. En jeu, la restructuration de la dette colossale qui représente 177 % du PIB du pays. Mais, le parti qui accède au pouvoir promet aussi des réformes structurelles. Curieusement, le journal britannique, le Financial Times, proche du monde des affaires semble y croire. Il a ouvert ses colonnes, ces dernières semaines, à des économistes, comme l’Allemand Helmut Reisen. Il se montre confiant, et estime qu’il faut réduire la dette grecque. 

Et de croissance et de relance, il en est aussi question en France. Avec l’examen par l’Assemblée Nationale du fameux projet de loi du ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. Toute une série de mesures pour dégripper l’économie ; comme cette libéralisation des transports en bus, largement inspirée par nos voisins allemands. Voilà tout juste deux ans que le marché des transports nationaux outre-Rhin s’est ouvert à la concurrence. Les chemins de fer sont en souffrance, mais les compagnies d’autocar sont en plein boom. C’est le reportage à Berlin de Julien Mechaussie.

Les malfaiteurs ont souvent une longueur d’avance sur la police. Et cela se confirme avec les trafiquants de drogue. Ils modifient quelques molécules de substances illicites, pour parvenir à de nouveaux produits, de nouvelles appellations qui passent entre les mailles du filet policier. L’Espagne tire la sonnette d’alarme au niveau européen, comme nous l’explique, depuis Madrid, François Musseau.

La Radio irlandaise RTE offre un répit à ses auditeurs et reste en grandes ondes, en attendant de passer sur internet.

C’est la nouvelle tendance à Londres. Des enseignes monoproduit, comme ce café à céréales, le Céréal Killer Café qui a ouvert ses portes sur la fameuse rue de Bricklane à Shoreditch, le quartier jeune et branché de Londres. On y déguste des bols de céréales de toutes sortes et de toutes origines. A Londres, Marie Billon.

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