Accents d'Europe

Et la gauche radicale européenne se prend à rêver…

Audio 19:30
Alexis Tsipras, leader de Syrisa et nouveau Premier ministre grec (G) avec le chef du parti espagnol Podemos Pablo Iglesias, le 22 janvier 2015, à Athènes lors d'un meeting de campagne.
Alexis Tsipras, leader de Syrisa et nouveau Premier ministre grec (G) avec le chef du parti espagnol Podemos Pablo Iglesias, le 22 janvier 2015, à Athènes lors d'un meeting de campagne. REUTERS/Yannis Behrakis

La Grèce a désormais un nouveau Premier ministre Alexis Tsipras, une nouvelle majorité, très à gauche et très critique envers Bruxelles. Sur le reste du continent, dans les rangs de la gauche radicale, on applaudit et on voit se profiler, déjà une nouvelle Europe qui dirait non à l’austérité. C’est la chronique de Daniel Vigneron du site Myeurop.info.

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Voilà plus de quinze ans qu’un accord de paix a été signé en Irlande du Nord, mettant fin à trente ans de guerre civile. Mais, sur le terrain, les tensions sont toujours prêtes à éclater entre les plus radicaux des deux camps, loyalistes et républicains. C’est le cas, depuis un an et demi, dans le nord de Belfast, dans un campement de manifestants protestants, qu’on appelle désormais le camp Twadell. Les unionistes se relaient 24 h sur 24 sous protection de la police, pour réclamer le droit de pouvoir manifester comme ils l’entendent cet été, pour les traditionelles marches orangistes. Une démonstration de force qui provoque des échauffourées avec des militants catholiques républicains. Reportage au camp Twadell signé Sébastien Duval.

C’est une des ironies du marché unique européen. Les délocalisations, qui ne concernent pas seulement l’Est de l’Europe, mais aussi l’Espagne. Dans le sud du pays sur la Costa del Sol, on ne compte plus les call centers scandinaves, qui trouvent là des conditions plus rentables pour exercer leur activité. A Madrid, Francois Musseau.

On les croyait définitivement rangés au placard des lubies aristocratiques. Les majordomes, ces super concierges, aussi efficaces qu’invisibles, prêts à tout pour répondre aux moindres besoins de leurs employeurs, retrouvent une nouvelle vie.
Les particuliers les plus fortunés font toujours appel à leur service. Et il existe à Bruxelles une école de majordomes. Quatre semaines de cours, facturés 7000 euros. Barbara Schaal a suivi ces apprentis qui se destinent à servir les plus riches de la planète

 

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