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Autour de la question

Comment la science fait parler les morts ?

Audio 49:30
Philippe Charlier tenant le crâne d'Agnes Sorel.
Philippe Charlier tenant le crâne d'Agnes Sorel. DR

Notre invité du jour, Philippe Charlier (médecin légiste, anatomo-pathologiste et un paléopathologiste) s'interrogera autour de la question suivante : « Comment la science fait parler les morts?»

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Aujourd’hui, les vivants ont besoin des morts. Analyser au scalpel ou au microscope une amputation préhistorique, une momie égyptienne, une crémation grecque, une trépanation romaine, un pourrissoir médiéval ou des tatouages maoris permet d’établir les carnets de santé de sujets décédés, il y a plusieurs siècles, voire plusieurs millénaires...
Beaucoup de ces patients sont anonymes, d’autres ont laissé une trace dans l’Histoire : Foulques Nerra, Richard Cœur de Lion, Agnès Sorel, Diane de Poitiers, Henri IV, Robespierre, etc. Grâce aux nouvelles techniques de la médecine légale et de l’anthropologie, on identifie désormais les maladies et les causes de mort de ces patients du passé : empoisonnement ou mort naturelle ? Tumeur ou malformation ? Suicide ou crime maquillé ? (4ème de couverture de l'ouvrage Quand la science explore l'histoire de Philippe Charlier paru aux éditions Tallandier).

Le nouvel ouvrage de Philippe Charlier, Seine de crimes vient de paraître aux éditions du Rocher.

Philippe Charlier, docteur en médecine, docteur ès lettres (EPHE, IVe section) et sciences (Paris 5), dirige l’équipe d’anthropologie médicale et médico-légale à l’UFR des sciences de la santé (UVSQ/AP-HP).

→ Une interview vidéo de Philippe Charlier ici

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