Invité Afrique soir

T. Jerolon: il faut «éviter une escalade de la violence au Burundi»

Audio 06:10
La police fait face aux manifestants, dans le quartier de Musaga à Bujumbura, le 4 mai 2015.
La police fait face aux manifestants, dans le quartier de Musaga à Bujumbura, le 4 mai 2015. RFI/SR

Eviter l'embrasement, c'est le titre du tout dernier rapport que sort la FIDH à propos du Burundi. L'enquête est évidemment antérieure à la crise que l'on connaît. Est-il aujourd’hui encore possible d'éviter l’embrasement ? Pour en parler, Tchérina Jerolon, responsable adjointe du bureau Afrique à la FIDH." > Eviter l'embrasement, c'est le titre du tout dernier rapport que sort la FIDH à propos du Burundi. L'enquête est évidemment antérieure à la crise que l'on connaît. Est-il aujourd’hui encore possible d'éviter l’embrasement ? Pour en parler, Tchérina Jerolon, responsable adjointe du bureau Afrique à la FIDH.

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« Il est encore possible d’éviter l’embrasement, il est vraiment possible de tout faire pour éviter une escalade de la violence au Burundi. Pour nous, la priorité du moment, c’est ça, faire en sorte que les violences qui sont à l’œuvre en ce moment puissent cesser. On considère que les acteurs politiques burundais et la communauté internationale ont clairement un rôle à jouer pour y parvenir. »

 

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