Débat du jour

Les Etats-Unis sont-ils toujours l’allié privilégié des monarchies du Golfe?

Audio 19:30
Le roi Salman d'Arabie saoudite (à droite), et trois autres monarques du Golfe seront absents du sommet entre les États-Unis et le Conseil de coopération du Golfe. Ici, lors d'une rencontre entre Barack Obama et le roi Salman à Riyad, le 27 janvier 2015.
Le roi Salman d'Arabie saoudite (à droite), et trois autres monarques du Golfe seront absents du sommet entre les États-Unis et le Conseil de coopération du Golfe. Ici, lors d'une rencontre entre Barack Obama et le roi Salman à Riyad, le 27 janvier 2015. REUTERS/Jim Bourg/Files

Les dirigeants des monarchies du Golfe sont reçus aujourd’hui par le président Barack Obama, en l’absence notable du roi Salman d’Arabie saoudite. La semaine dernière, c’est le président Hollande qui était l’invité des pays de la péninsule arabique. Les pétromonarchies disposent de moyens financiers considérables, et semblent vouloir en profiter pour affirmer leur influence sur la scène mondiale. Quels sont les objectifs de leur diplomatie ? Jusqu’où peuvent-elles faire porter leur voix, imposer leur vue ? Leur traditionnelle alliance avec les Etats Unis est-elle remise en cause par le rapprochement américano-iranien ?

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Pour en débattre :

- Beligh Nabli est directeur de recherches à l'Institut des Relations internationales et stratégiques, auteur du livre «Comprendre le monde arabe» aux éditions Armand Colin

- Marie-Cécile Naves, sociologue et politologue, auteur du livre «Les nouveaux visages des droites américaines» chez FYP éditions, membre du Think Tank different.

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