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Atelier des médias

Théories du complot: le remède pédagogique du professeur Ronan Cherel

Audio 49:30
Le professeur Ronan Cherel dans sa salle de classe.
Le professeur Ronan Cherel dans sa salle de classe. RFI
Par : Mélissa Barra

Enseignant d’Histoire-Géographie au collège, Ronan Cherel a été pris par surprise lorsqu'aux lendemains des attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes, certains de ses élèves ont commencé à tenir des propos conspirationnistes. Il nous raconte comment il a, depuis, intégré dans son cours tout un programme dédié à l’éducation aux médias et à l’information.

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Depuis le 13 novembre 2015, et pendant plusieurs jours encore, des enfants et des adolescents se posent de nouveau une avalanche de questions. C’est notamment le travail des enseignants de les écouter, de tenter de répondre et d’accepter, aussi, qu’il n’y a pas de réponses à tout.

A Rennes, dans l’ouest de la France, notre reporter Mélissa Barra a rencontré un de ces enseignants, Ronan Cherel. Ce professeur d’Histoire-Géographie avait publié le 20 janvier 2015, dans l’hebdomadaire L’Obs, un article intitulé «Charlie
Hebdo : la théorie du complot séduit mes élèves. Je veux les former à l’analyse
.»

Dans cet entretien, réalisé début novembre, une semaine avant les évènements récents de Paris, il raconte les jours qui ont suivi les attentats de janvier 2015 et, notamment, l’adhésion de certains de ses élèves aux théories du complot. Pour vacciner ses élèves contre les réflexes conspirationnistes, il a consacré une grande partie de son cours à l’analyse critique des médias et à la production journalistique.

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