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Revue de presse Afrique

A la Une: RDC, fin de cavale pour un chef génocidaire rwandais

Audio 04:15
© AFP/Pius Utomi Ekpei

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Ladislas Ntaganzwa, l’un des neuf accusés encore recherchés par le Tribunal pénal international pour le Rwanda chargé de juger les responsables du génocide de 1994, a été arrêté en République démocratique du Congo.

Il ne pourra plus continuer à « fuir les autorités judiciaires internationales, lance Afrique sur 7. […] L’ouverture de son dossier permettra d’élucider toutes ces graves accusations portées contre lui et permettra de situer définitivement sa responsabilité dans cette tragédie, le génocide rwandais, qui continue de hanter le pays des mille collines. »

Burkina Faso : lifting pour le pouvoir kaki

Au Burkina Faso, après la dissolution de l’ex régiment de sécurité présidentielle, une nouvelle unité a été mise en place pour assurer la protection du président. A la suite du coup d’état du 16 septembre dernier, l’ex garde prétorienne de l’ancien président Blaise Compaoré avait, on s’en souvient, été dissoute. Le groupement de sécurité et de protection républicain le remplacera donc. Policiers, gendarmes et militaires, quelques quatre cents hommes composent actuellement cette unité. A terme, ils seront un millier d’hommes. « Il était grand temps », respire Le Pays. Le journal ouagalais forme des vœux « pour que plus jamais les Burkinabè ne dorment avec la peur de se réveiller et d’entendre sur les ondes qu’un groupe de soldats, d’officiers et de sous-officiers se sont vu obligés d’intervenir dans les affaires de l’Etat pour sauver la nation en péril. Ce genre de discours a rythmé la vie politique du pays, rappelle Le Pays. Et invariablement, ceux qui les ont prononcés, se sont, par la suite, mués en prédateurs des droits humains et de la démocratie. L’heure est donc à la renaissance de l’armée burkinabè. Et cette renaissance, si l’on veut véritablement qu’elle prenne appui sur les exigences de la démocratie, doit être portée par la société politique », complète le quotidien burkinabè. Qui conclut : « C’est cela qui peut contribuer à soustraire notre pays définitivement du péril kaki ».

Bénin : le stade Kérékou

Au Bénin, la dépouille de l’ancien président Mathieu Kérékou est transférée par la route de Cotonou à Natitingou, sa ville natale au nord du pays, où il sera enterré demain. Un hommage officiel lui a été rendu hier au stade de l’Amitié de Cotonou, devenu le stade de l’Amitié Mathieu-Kérékou. « Le Général Mathieu Kérékou est désormais immortel, se réjouit La Nouvelle Tribune. […] La grand-messe dite au Stade de l’Amitié Mathieu-Kérékou a connu la participation de trois chefs d’Etat de la sous-région ouest-africaine. Notamment, les présidents du Niger, du Nigeria et du Togo », souligne La Nouvelle Tribune, le journal béninois.

Mali : l’odyssée des Syriens

Au Mali, ces dernières semaines, quelques centaines de ressortissants syriens sont arrivés au nord et au sud du pays. « Ces migrants sont pour la plupart des femmes et des enfants qui ont fui la guerre en Syrie, remarqueL’Indicateur du Renouveau. Depuis deux mois des groupes se succèdent et transitent par le Nord du Mali pour rejoindre l’Algérie avec l’espoir d’arriver clandestinement en Europe. La majorité d’entre eux, passent par la Mauritanie en avion profitant de l’absence de visa entre ce pays et la Syrie. Ces migrants embarquent en Ethiopie », complète le journal malien.

Côte d’Ivoire : Soro dans le collimateur de la justice française

En Côte d’Ivoire, l’affaire de la mise en examen de Guillaume Soro continue de faire couler beaucoup d’encre. Le président de l’Assemblée nationale est en photo à « la Une » des journaux Soir Info, Le Jour, Notre Voie, Le Temps, Le Nouveau Réveil, Nord-Sud ou encore Le Mandat, sans parler de ceux qui mentionne son nom sans montrer sa trombine, comme Le Quotidien d’Abidjan, LG Infos ou La Tribune Ivoirienne.

Quant à L’Eléphant Déchaîné, il affirme en manchette que la juge d’instruction française Sabine Khéris « savait tout ».

Dans ses colonnes, le journal satirique ivoirien souligne que, mercredi dernier, « La Lettre du Continent », très informée lettre confidentielle dont on s’arrache les informations dans toute l’Afrique depuis des lustres, annonçait que « Soro Guillaume avait été mis en examen par la juge Khéris ». Avant d’affirmer que c’est « faux ! » et que la juge d’instruction « n’a jamais pris une telle décision ».Qui croire ? L’Eléphant Déchaîné ou La lettre du Continent ? A chacun sa vérité…

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