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Invité Afrique soir

Antoine Glaser : «Je ne pense pas que cela soit une gaffe contrôlée»

Audio 06:01
Le président gabonais Ali Bongo a rendu une visite éclair à son homologue français François Hollande, le 14 septembre 2015, lors de la cop 21.
Le président gabonais Ali Bongo a rendu une visite éclair à son homologue français François Hollande, le 14 septembre 2015, lors de la cop 21. AFP / ERIC FEFERBERG

Le Gabon a annoncé le rappel de son ambassadeur en France pour consultation en réaction aux propos tenus par le Premier ministre, Manuel Valls lors de son passage samedi soir sur France 2 , pour qui le président Ali Bongo « n’a pas été élu, pas comme on l’entend » en 2009. C’est la première mise en cause directe par la France de l’élection de 2009 au Gabon. Antoine Glaser, journaliste, ancien directeur de « La lettre du continent » et auteur de nombreux ouvrages sur l’Afrique est l'invité de RFI.

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« (…) Cela parait un peu étonnant qu’au niveau de Manuel Valls, Premier ministre, de tenir de tels propos (…) Je ne pense pas que cela soit une gaffe contrôlée compte tenu, encore une fois, de la nature de cette émission. Ali Bongo a été extrêmement sollicité par François Hollande pour la Cop 21, compte tenu du fait que le Gabon est le deuxième poumon de l’humanité après l’Amazonie, il ne faut pas oublier qu’il y a la Centrafrique avec un certain nombre de militaires gabonais.

Et exactement comme le faisait son père Omar Bongo, Ali Bongo va faire montrer la pression pour obtenir justement de la France, peut-être, un soutien à sa prochaine élection présidentielle qui doit avoir lieu dans 8 mois, comme l'a fait son père alors que ce dernier était contesté à Paris...»

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