Invité Afrique soir

Assassinat de Pascal Kabungulu: «il se savait menacé»

Audio 05:28
Une vue aérienne partielle de la ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, en RD Congo. C'est dans cette ville que défenseur des droits de l'homme Pascal Kabungulu a été assassiné le 31 juillet 2005.
Une vue aérienne partielle de la ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, en RD Congo. C'est dans cette ville que défenseur des droits de l'homme Pascal Kabungulu a été assassiné le 31 juillet 2005. Monusco/Force

Le CCJI, Le Centre canadien pour la justice internationale et l'ONG Trial ont soumis ce lundi 8 février une plainte au Comité des droits de l’homme des Nations unies, pour le compte de la famille du défenseur congolais des droits de l'homme Pascal Kabungulu, assassiné le 31 juillet 2005 à Bukavu. 10 ans après, les responsables de ce crime n'ont pas été punis, et la procédure judiciaire semble dans l'impasse puisque, selon Trial, le dossier a tout simplement « disparu ». Pour la veuve de Pascal Kabungulu et ses six enfants qui vivent en exil au Canada, cette plainte représente l'espoir de se voir reconnus dans leur statut de victimes, d'obtenir réparation pour le préjudice subi et surtout essayer de faire en sorte que le dossier soit débloqué. Déborah Kitumaini Kassiba a accepté de raconter son combat. Peu après l'assassinat de son mari, également sous le coup de menaces, elle a fui avec ses enfants d'abord en Ouganda, avant de rejoindre le Canada en 2006, où elle vit aujourd'hui en exil. Elle continue d'espérer que justice sera faite.

Publicité

« Je veux que ce dossier soit traité avec une parfaite impartialité et mettre fin à l'impunité. »

NewsletterRecevez toute l'actualité internationale directement dans votre boite mail