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Autour de la question

Comment modéliser les cyclones, fluides, tourbillons ? (Emission en partenariat avec le Cnrs et le Musée des Arts et Métiers)

Audio 49:30
Hamid Kellay dans son laboratoire. Peut-on définir la trajectoire des ouragans et comprendre leur marche aléatoire en observant les irisations à la surface d'une bulle de savon ?
Hamid Kellay dans son laboratoire. Peut-on définir la trajectoire des ouragans et comprendre leur marche aléatoire en observant les irisations à la surface d'une bulle de savon ? DR

Nos invités du jour, les chercheurs Isabelle Gallagher et Hamid Kellay, s'interrogeront autour de la question suivante : «Comment modéliser les cyclones ?»Comment modéliser les cyclones ou les ouragans pour mieux les anticiper ? Comment mettre ces tourbillons gigantesques en équation ? Pourquoi en zones de turbulence, les chercheurs s‘inspirent même des bulles de savon?

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Emission en partenariat avec le Cnrs et le Musée des Arts et Métiers, à l'occasion de la conférenceMétéo de l’extrême, attention zone de turbulence qui se tiendra au Musée des Arts et Métiers à Paris, ce jeudi 26 mai 2016 à 18h30.

Cyclones, ouragans et typhons peuplent nos mythologies, nos films à gros budget... et malheureusement nos médias, quand la réalité dépasse la fiction. Notre fascination pour ces géants météorologiques est proportionnelle aux dégâts énormes qu’ils peuvent provoquer. Notre meilleure arme ? L’anticipation.

Or, prévoir l’évolution de ces phénomènes implique de comprendre les grandes structures tourbillonnaires qui leur donnent naissance et qui s’étendent sur des centaines de kilomètres. Pourtant, pas besoin de s’en approcher de près pour les étudier : les modélisations mathématiques actuelles réduisent ces titans à des équations, certes complexes, mais dont la résolution permet de s’approcher au plus près de leur évolution réelle.

Et si une autre solution, plus poétique, se trouvait… dans des bulles de savon ? Ou plutôt dans les minuscules tourbillons qui se forment à leur surface lorsque ces bulles sont chauffées, et qui répliquent, le gigantisme en moins, les propriétés de cataclysmes capables de ravager des villes entières. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ces deux extrêmes peuvent parfois se rejoindre.

Avec :

- Isabelle Gallagher, directrice de l'UFR Mathématiques de l’Université Paris 7-Paris Diderot, chercheuse à l'Institut de mathématiques de Jussieu-Paris rive gauche,

- Hamid Kellay, équipe Turbulence et Instabilités du Laboratoire Ondes et matières d’Aquitaine (CNRS/Université de Bordeaux).

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