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Invité Afrique soir

Kenya:«on ne sait pas à quel jeu jouent chef de l’Etat et leader de l’opposition»

Audio 06:14
Précédente manifestation de l'opposition kényane, le 1er juin 2016, à Nairobi.
Précédente manifestation de l'opposition kényane, le 1er juin 2016, à Nairobi. REUTERS/Goran Tomasevic

Au Kenya, un peu plus d'un an avant la présidentielle, l'opposition manifeste sa défiance vis à vis du pouvoir, notamment à Nairobi, et demande la dissolution de la commission électorale. Sylvain Racaud, directeur adjoint de l'Institut français de recherche en Afrique, répond aux questions de RFI depuis la capitale kényane.

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« Ces derniers mois il y avait une volonté de l’opposition de proposer un référendum pour changer la Constitution, puisqu’il y avait un mécontentement vis-à-vis du travail de la commission électorale. Ils ont proposé un million quatre cent mille signatures pour pouvoir soumettre cette révision au référendum. Après vérification la commission a estimé qu’il n’y avait que huit cent mille votes valides, donc a annulé le référendum. Le mécontentement lié spécifiquement à la commission électorale est né de cet épisode. L’opposition met sérieusement en doute sa capacité à assurer un vote juste et à respecter la loi. »

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