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Invité Afrique

Violences dans l’est de la RDC: «Dénoncer le mal devient presque un péché»

Audio 04:41
Une vue aérienne partielle de la ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, RD Congo.
Une vue aérienne partielle de la ville de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, RD Congo. Photo Monusco/Force

C’est l’un des événements marquants du début de la première guerre du Congo : le 29 octobre 1996, l’archevêque de Bukavu, Monseigneur Christophe Munzihirwa, était assassiné au moment de la prise de la capitale du Sud-Kivu par des rebelles congolais soutenus par le Rwanda. Il a été tué avec son chauffeur et son garde du corps. Encore aujourd’hui, les religieux sont fréquemment la cible des hommes en armes présents dans l’est de la République démocratique du Congo. Anthony Lattier s’entretient avec l’actuel archevêque de Bukavu, Mgr Xavier Maroy-Rusengo.

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« C’est vrai que l’Eglise étant du côté de la population, c’était tout à fait normal qu’elle soit ciblée parmi les "dérangeurs", si je peux employer le terme. Pourtant, son rôle ce n’est pas un rôle de guerre, mais plutôt un rôle de paix. Je ne pense pas que ce soit un motif pour tuer quelqu’un. Jusqu’à aujourd’hui, nous sommes constamment sous menaces… »

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